Les dangers réels de la baignade en voyage avec des enfants (1 de 2)

Apr 3rd, 2009 Posted in La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

Avec l’eau, il n’y a souvent pas de seconde chance.

En Amérique du Nord, nos lacs et nos rivières n’abritent, pour ainsi dire, aucun animal dangereu55

x pour le baigneur. Ces mêmes lacs et rivières étant, pour la majorité, relativement propres, nous ne sommes pas davantage habitués aux maladies infectieuses que l’eau peut transmettre. La mer et le danger des vagues ne faisant pas davantage partie de notre quotidien, parents et enfants sont des néophytes en la matière.  Rien de surprenant donc à ce que notre degré de vigilance sur ces points ne soit pas très élevé. Mais, selon l’endroit visité, la baignade peut nous exposer à des dangers bien réels. Le mieux est de toujours s’informer auprès des gens qui habitent sur place et de pouvoir ainsi recouper l’information contenue dans notre guide voyage.

 

En général, les consignes de sécurité émises dans un livre de voyage concernant une plage sont vraies. N’oubliez pas que 5 % des décès qui surviennent à l’étranger sont dus aux noyades. Le danger vient souvent du ressac des vagues, qui nous éloigne du bord et qui nous amène au large sans que nous n’y prenions garde. Certaines plages aux vagues gigantesques rendent la baignade carrément hasardeuse, surtout pour de jeunes e97

nfants qui peuvent être aspirés très facilement par une vague qui se retire. Lors de notre voyage au Mexique, nous avons opté pour un séjour sur les plages de la mer des Caraïbes par opposition aux plages de la côte du Pacifique, juste à cause des vagues qui étaient beaucoup moins fortes de ce côté. Avec deux jeunes enfants, ce choix en était un de tranquillité d’esprit.  Au Sri Lanka, sur certaines plages, la baignade n’ était tout simplement pas possible.

Voici un extrait de mon journal de voyage

Sri Lanka, Hikkaduwa, 2002

(Rosemarie, 9 ans, et Victoria, 5 ans)

Deuxième journée. Rosemarie a déjà perdu le masque et le tuba de plongée sous-marine que nous avions apportés de la maison. Une grosse vague lui est tombée sur la tête et… plus de masque ! Davantage de peur que de mal mais… vigilance, vigilance. Les vagues sont très fortes, d’ailleurs, et nous ne pouvons relâcher notre surveillance d’une minute. En plus, les filles ne sont pas habituées à ce genre de mer. Au Québec, elles côtoient plutôt des bords de lacs. Ici, elles se doivent d’être doublement prudentes. Victoria est parfois téméraire, il faut la surveiller. Ici, il n’y a aucun maître nageur, aucune surveillance. C’est à nous de nous assurer que nos filles ne vont pas trop loin et jouent de façon sécuritaire.

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Le Sri Lanka et son peuple souffrent !

Feb 18th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs | no comment »

Lorsqu’on a visité un pays et qu’on l’a beaucoup aimé, on

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reste attaché à son

peuple et au destin de celui-ci. En 2002 / 2003 ma famille et moi avons passé de merveilleux moments à découvrir cette île enchanteresse. Des plantations de thé aux plages spectaculaires en passant par les montagnes, les tortues de mer et les temples bouddhistes disséminés à travers toute l’île, le Sri Lanka nous a fait vivre une belle et grande expérience en famille.

Mais en ce moment le pays et son peuple souffrent.

Au Sri Lanka, la plus longue guerre civile de l’Asie continue et pourrait bien se terminer rapidement, mais, bloqués dans la grande violence des batailles finales, bien des civils sont actuellement en danger. Au cours du dernier mois, des centaines de personnes ont été tuées et beaucoup plus ont été blessées. Même la « zone sécuritaire » désignée par le gouvernement s’est transformée en un piège mortel.

La guerre au Sri Lanka a été appelée le « conflit oublié ». Or, si plusieurs d’entre nous exhortons les dirigeants américains, européens, japonais et autres à exercer de fortes pressions sur les opposants, nous leurs démontrerons que nous n’avons pas oublié que des vies sont en jeu

et nous ferons de leur protection une priorité diplomatique. Cliquez ici pour envoyer un message dès maintenant :

http://www.avaaz.org/fr/sri_lanka_civilians

Voyage en famille: Activités pour les enfants en voyage….mieux vaut ne pas juger. Chacun son plaisir, chacun son bonheur !!!

Jan 20th, 2009 Posted in Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

 

 

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Et pour aller voir l’incroyable caverne de Goa Lawah pleine de chauves-souris (Bali) ou le très particulier temple Deshnok rempli de rats (Inde), l’enfant sera prêt, croyez-moi, à traverser la ville. Encore faut-il que les parents proposent ces choses de façon attrayante et les mettent au programme. Si on y regarde de près et du point de vue approprié, mille et une choses sont susceptibles de plaire à votre enfant en voyage. L’orphelinat Pinnewala pour éléphants au Sri Lanka et le zoo de Singapour sont des merveilles. Nos filles ont adoré aussi l’excursion en plein milieu de la nuit pour observer les mamans tortues pondre sur la plage (Sri Lanka), la ferme d’élevage des dromadaires (Inde), se promener en mobylette sur l’île de Diu (Inde), le détour en auto pour voir le porc-épic apprivoisé (Sri Lanka), jouer et courir dans les catacombes de Palenque (Mexique), la ferme de protection des tortues de mer (Sri Lanka), se promener en charrette dans la plaine de Bagan (Myanmar), voir le varan qui engouffre des poissons entiers (Sri Lanka), manger des bonbons dans les rues bondées de Oaxaca, à Noël (Mexique), participer au culte de Shiva au coucher du soleil à Rishikesh (Inde), nourrir les singes du temple d’Anuradhapura (Sri Lanka), ouvrir les filets de pêche avec les pêcheurs au petit matin et découvrir toutes sortes d’espèces d’animaux marins (Myanmar), et toutes les plages que nous avons visitées, même si, à nos yeux, certaines n’étaient pas si jolies que ça…

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Comme vous le voyez, c’est très souvent relié aux animaux. Beaucoup de ces visites seront pourtant repoussées du revers de la main parce que considérées comme non intéressantes, trop touristiques ou simplement banales. Banales pour vous et moi, mais la petite fête foraine de quartier avec manèges, musique et bonbons mexicains peut s’avérer une merveille pour notre enfant. Soyez ouverts. Ne considérez pas les choses sous un angle unique et selon votre seul point de vue. Et tant pis si la vache sacrée est plus intéressante que le fameux Taj Mahal, ce n’est pas à nous de décider ce qui plait et ce qui doit plaire. Quelques fois la plaisir vient de chose très simple. Il ne faut pas juger en fonction de nous et certainement pas commencer à dire; « Au prix ou ça coûte venir ici, pouvons-nous faire autre chose que de jouer avec les petits lézards ». Chacun son plaisir, chacun son bonheur.

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Du simple point de vue d’un enfant, les trésors de la Grèce ancienne ou les oeuvres religieuses de l’Italie du xvie siècle ne sont pas des incitatifs assez puissants pour abandonner la piscine de l’hôtel et traverser la ville afin d’aller à leur découverte. Mais cela n’empêche rien, il y a beaucoup à faire et beaucoup à voir, en voyage, pour un enfant.

Extrait de mon journal de bord

Jan 2nd, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal

Sri Lanka, Nuwara Eliya, 2002

Nous voici donc, en ce jour du 31 décembre 2002, installés dans un magnifique hôtel – c’est une ancienne factorerie de thé rénovée et transformée en hôtel- La vue de notre chambre sur les plantations de thé est magnifique. On doit ce séjour ici à un magistral coup de tête. En effet, rien ne nous laissait croire, quittant notre p06

etit guest house à Ella, ce matin, que nous nous retrouverions ici le soir venu. Toutes nos affaires sont d’ailleurs restées à Ella. Nous n’avons même pas une brosse à dent. Mais après avoir visité le superbe site de Horton’s Plain, alors que nous nous dirigions vers cet hôtel dans l’unique but d’y casser la croûte et de repartir ensuite, j’ai eu l’idée un peu folle de m’informer s’il y avait des chambres de libre. Dans ce superbe hôtel, gagnant d’un prix pour la qualité de sa transformation de factorerie de thé en hôtel, je me disais que nos chances devaient être bien minces. Notre chauffeur ayant son propre cellulaire (Hé oui ! la technologie est partout) il nous fut aisé de nous renseigner. Coup du hasard, il restait une chambre assez grande pour nous accueillir tous. Non seulement cela nous évitait le long trajet de retour (deux heures et demi) jusqu’à Ella, mais l’assurance d’un bon souper et d’un joyeux party du Nouvel An nous était très agréable. Marie-Chantal fut enchantée par ma proposition. La liberté qu’offre le transport avec chauffeur nous a rendu possible ce revirement soudain.