Les fameux bagages : charge ou surcharge ?

Feb 11th, 2009 Posted in La planification d'un Voyage, La planification d'un Voyage avec enfants, La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

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N’emportez que ce que les membres du groupe peuvent transporter eux-mêmes. C’est une règle d’or dont la pertinence ne se dément pas de voyage en voyage.

 

Voici sur la photo de droite ce que les membres de ma famille avaient à transporter sur leur dos.  J’ai moi aussi un grand sac à dos de 80 litres sur mon dos.  Celà composait la totalité de nos bagages pour six semaines en Tanzanie

 

Dites-vous bien que si vous avez de la difficulté à lever vos sacs à dos à la maison pour les déplacer de la chambre à coucher au salon, il serait bien surprenant que ce soit plus facile rendus en Chine, à 11 h du soir, après 17 heures de train, alors que les enfants sont dans vos bras, morts de fatigue et que vous-mêmes n’en pouvez plus. Soyons réalistes : les taxis ne nous attendent pas toujours à la porte de l’hôtel. Parfois, aussi, marcher 300 mètres pour prendre un autre taxi que celui de l’hôtel vous permettra d’économiser la moitié du prix de la course.

 

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Vous êtes confinés à ce que vos épaules et celles de vos enfants peuvent porter et à ce que l’ensemble des mains disponibles peuvent emporter.

Mon sac à dos de 50 litres pesait près de 40 livres alors que je marchais le Chemin de Compostelle en Espagne.  Il était considéré comme passablement lourd pour la majorité des pèlerins.

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Celui d’Anick sur le même chemin de Compostelle pesait à peine 26 livres.  Ce qui était beaucoup plus raisonnable.

 

 

 

Voici un petit truc qui peut vous aider à éliminer le superflu : une fois vos sacs à dos pleins, videz-en le contenu sur un lit et réexaminez chaque article, vous demandant pour chacun d’entre eux s’il n’est pas superflu. Après avoir bien examiné le contenu de vos bagages pour n’emporter que l’essentiel, vous devriez aussi toujours, idéalement, garder un espace libre dans votre sac à dos ou votre valise. Vous pourrez ainsi avoir le plaisir d’acquérir quelques articles sur la route sans vous surcharger. En terminant, voici un petit test que vous pouvez effectuer si vous êtes incertains quant au poids de votre sac à dos. Chargez-le et allez passer une journée à sillonner votre ville : prenez l’autobus, le métro, marchez jusqu’à un hôtel situé à quelques kilomètres… Vous comprendrez tout de suite si le poids de votre sac vous convient ou s’il faut réajuster. .

Si vous partez avec une valise, faites le test de la prendre de votre chambre à coucher et de la porter jusqu’à l’auto. Placer-là dans le coffre pour voir ce qu’en pense vos bras et votre dos. Sortez-la du coffre, revenez vers la maison et ramener-la dans votre chambre à coucher. Après cet exercice très réaliste, vous devriez être en mesure de vous rendre compte du bien fondé de ces recommandations.

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Extrait de mon journal de bord:Mon chemin de Compostelle.

Dec 17th, 2008 Posted in Conseils aux voyageurs, Sur la route en voyage | no comment »

 

San Xulian. 28 kilomètres de route, aujourd’hui. Nous voilà tous réunis dans une magnifique petite Alberqué (Auberge) privée. Son charme n’a d’égal que la bouille resplendissante de son propriétaire. Tellement cool, l’aubergiste. Il aime le monde, il aime le chemin et ses pèlerins.

Les 3 Français, par un drôle de concours de circonstance sont tous réunis ici se soir. Ça promet comme soirée. Une autre délicieuse journée à marcher le camino (le chemin) Il en reste si peu. On regarde les bornes sur le bord de la route, ces bornes décorées de la coquille de Saint-Jacques et de ces fameuses petites flèches jaunes qui nous montrent le chemin et avec appréhension on se dit : « Oh! Mon Dieu, il en reste si peu ». À peine 75, en fait. Le 27, nous serons à Santiago. Il reste deux étapes avant la finale qui ne sera que de 10 kilomètres. J’écris dans mon journal à la grande table. C’est ici que nous mangerons ce soir, tous ensemble, comme des pèlerins que nous sommes, réunis par notre but, par notre quête, même si elle est différente pour chacun. Un beau feu de bois réchauffe mes pieds. Ma belle amour fait son petit somme d’après étape. Le silence est sur moi, le calme et la paix du chemin m’inondent. Que demander de plus à la vie ? Rien. Rien d’autre. Il s’agit plutôt de remercier, seulement de remercier.

Distance et performance sur le chemin de Compostelle

Dec 4th, 2008 Posted in Conseils aux voyageurs, Sur la route en voyage | no comment »

La distance que vous choisirez de parcourir chaque jour sur le chemin de Compostelle est infiniment personnelle. Si vous êtes un bon marcheur ou une bonne marcheuse ici, vous pouvez déjà mieux évaluer votre forme physique et fixer vos objectifs en conséquence. Mais ne sous-estimez pas le chemin. Marcher trois ou quatre jours consécutifs lors d’une sortie au pays est très différent de marcher 18, 25 ou même de 35 jours de suite dans un pays qui n’est pas le vôtre, à dormir dans un lit qui n’est pas le vôtre et à manger une nourriture qui n’est pas la vôtre. Votre corps vous parlera tout au long du chemin. Il vous le dira lorsque tout va bien et que les distances que vous couvrez journellement sont bonnes et il vous le dira également lorsque vous exagérerez. Libre à vous alors d’écouter ou de passer outre à la petite douleur annonciatrice de fatigue. Ce que vous ne devez pas oublier, cependant, sur un sentier comme le Compostelle, c’est que plusieurs jours de marche sont encore devant vous et qu’une sourde oreille à un petit problème d’entorse, à un début de tendinite, à une fatigue généralisée peut résulter en une obligation de s’arrêter complètement pour deux, quatre ou six jours et c’est précisément ce que l’on veut à tout prix éviter.

 

Ne vous évaluez pas en fonction des autres marcheurs, de vos amis ou de votre conjoint(e) qui vous accompagne. Vous devez absolument résister à l’envie de dépasser vos limites pour pouvoir suivre un ami rencontré sur le chemin, ou l’ami ou le conjoint qui vous accompagne.
Prévoyez marcher en moyenne entre 20 et 30 kilomètres par jour, selon votre forme et votre endurance. « Oh! Facile, 30 kilomètres c’est juste 6 heures de marche par jour à raison de 5 kilomètres à l’heure ». Pas vraiment! C’est évaluation ne tient pas compte des arrêts, des poses repas, etc. Une moyenne de 3.8 ou de 4 kilomètres l’heure est plus réaliste. Pour 30 kilomètres, on parle plus réalistement de 7h30 à 8h00 de marche. Ce n’est pas rien ! Le soir, il faut encore laver son linge, s’approvisionner en fruits, en barres énergétiques, etc. Le lendemain, vous serez dehors à 7h30 ou 8h00, alors vous aurez tendance à vouloir vous coucher tôt. Allez, bonne marche.

Conseils pour voyageurs: Mon chemin de Compostelle.

Dec 4th, 2008 Posted in Conseils aux voyageurs, Extrait de mon journal de bord., Sur la route en voyage | no comment »

Extrait de mon journal de bord: Espagne 2009

Dimanche 5 octobre

 

La journée fut des plus agréables. C’est un plaisir de marcher le chemin à côté d’une si belle marcheuse, pèlerine de Compostelle. Il a fait beau et frais aujourd’hui et les paysages étaient magnifiques. La ville de Najara, où nous avons couché hier et d’où nous sommes partis ce matin, à déplu à plusieurs. Hier, la fin de journée fut longue et pénible et le sentier, le camino, nous a entraînés sur une piste moche et laide : bretelles d’autoroutes, quartier industriel et même à travers le quartier mal famé de la ville. Chaque ville ou village a son énergie propre et les pèlerins, plus sensibles que le voyageur touriste, ressentent cette énergie. J’ai questionné plusieurs marcheurs et tous avaient ressenti cette drôle d’ambiance à Najara. La bouffe s’est avérée être très moyenne aussi, l’auberge; sans vie particulière et sans joie. Ce matin, nous étions dehors à 7h30 et nous marchions déjà vers une autre étape.

Rien n’est plus utile que de parler avec quelqu’un qui a marché le chemin pour demander conseils et information.  N’hésitez pas à me contacter.  Je suis là pour ça.