Quelques conseils lors de l’achats de souvenirs en voyage

Dec 1st, 2009 Posted in Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

L’achat de souvenirs est un grand plaisir.  Si vous êtes de ceux qui apprécie rapporter des objets exotiques voici quelques conseils de voyageur.

Mon expérience me prouve que lorsque l’on trouve quelque chose qui nous plaît beaucoup et dont on est sûr de l’intérêt, mieux vaut l’acheter sur-le-champ plutôt que de penser rencontrer cet objet plus tard dans une autre ville. Souvent, chaque ville ou village a ses spécialités, surtout en ce qui a trait à l’art local et on ne retrouve pas nécessairement les W Ladakd 2009 701mêmes produits partout. Si vous êtes au début de votre voyage et que vous ne voulez pas trimballer ce bagage supplémentaire, considérez le poster dès que vous rencontrerez un bureau de poste dans une grande ville. Ces derniers sont plus fiables que les comptoirs postaux éloignés dans les petits villages.

Souvent, les articles que l’on achète peuvent être emballés dans le magasin même, pour éviter qu’ils ne se brisent dans l’avion au retour. Spécifiez-le tout en négociant le prix. Si l’objet est volumineux ou lourd, demandez que l’on vous fabrique une poignée en corde pour faciliter les déplacements. S’ils ne peuvent pas vous l’emballer convenablement, les bureaux de poste offrent habituellement ce service. L’emballage est parfois gratuit si vous postez votre colis sur place, sinon on vous demandera quelques dollars.

Si vous êtes à la fin de votre voyage, vous pouvez considérer l’achat d’une valise supplémentaire pour y ranger tous vos souvenirs (surtout s’ils sont nombreux) et ainsi vous éviter le désagrément d’avoir des bagages à main supplémentaires dans l’T100avion. À la fin de notre voyage au Sri Lanka, nous avions entre les mains un magnifique masque en bois qui faisait 1 mètre de long. Quelques jours avant le départ, un menuisier voisin de notre hôtel nous a fabriqué un coffre en bois brut sur mesure, pour 20 dollars seulement, pour nous faciliter le retour. Pendant notre dernière semaine en Tanzanie, nous avons parcouru un marché local et acheter une valise en plastique pour y mettre des sculptures fragiles enroulées dans des draperies peintes que nous avions acheté tout au long du voyage. Tout est arrivé intacte à la maison !

Un conseil : soyez très prudents et même réservés dans l’achat de vêtements typiques des pays visités. Une femme peut se sentir très élégante et à l’aise de porter son magnifique sari en Inde, mais de retour dans son patelin, après l’avoir porté une fois pour le montrer à ses amies, elle risque de se sentir beaucoup moins à l’aise et de regretter le montant qu’elle y a consacré.

T366

Images du Ladakh

Aug 27th, 2009 Posted in Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

Le camping d'hiver en famille, une aventure exigeante !

Mar 9th, 2009 Posted in Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure | 12 comments »

Voilà les impressions de mes filles, Rosemarie et Victoria, sur l’aventure d’un camping d’hiver sous l’igloo vécu il y a quelques jours:

Un camping d’hiver n’est pas chose facile! Même du haut de mes 16 ans, je n’en avais aucune conscience!

camping hiver 2009 1034

Ce n’est que lorsque nous sommes arrivés sur les lieux que j’ai compris la complexité de la chose : Il n’y avait rien! Une grand étendue blanche, rien de plus. J’avais peine à croire que d’ici quelques heures de travail acharné, nous réussirions à nous établir dans un igloo.

camping hiver 2009 952

camping hiver 2009 986

Quand tout fut terminé, la vraie survie commençait! Le bois pour le feu, la nourriture à faire cuire ainsi que notre chaleur, qu’il fallait garder à tout prix! Vivre dans le froid n’est pas chose aisée. Mais ce n’est qu’après l’avoir vécu que je peux vous le dire! Les nuits sont longues et peuplées de réveils trop tôt. Le soir, avant de s’endormir une inquiétude plane. Serai-je capable de conserver ma chaleur durant la nuit? Je vous dirais que c’est ce que j’ai trouvé le plus difficile.

camping hiver 2009 1001

camping hiver 2009 990 camping hiver 2009 932

Mais pour ce qui est du reste, en ce qui me concerne, c’est une expérience formidable qui nécessite une organisation sans faille et de l’entraide. Si chacun participe, survivre devient chose amusante !

Rosemarie Houde, 16 ans

Pour moi, Victoria, le froid, c’est difficile. En fait, je dirais que c’est la chose la plus difficile en camping d’hiver. Alors, si vous décidez d’en faire un, apportez-vous beaucoup de linge de rechang

camping hiver 2009 1024e et de linge chaud. Moi j’ai adoré ça, mais j’ai trouvé ça dur.

C’est difficile de se lever le matin car on est dans notre sleeping bag tout chaud et quand on sort, c’est gelé ! En plus, on perd notre chaleur conservée en s’habillant. Ç’a été le cas pour moi.

Puis aussi, mon sleeping bag est gros et moi je suis toute petite dedans alors c’est dur de garder la chaleur dans tout le sleeping. On était sensé coucher 2 nuits et la première a été assez pénible pour moi. Je me levais à chaque 15 minutes pour aller faire pipi et il fallait que je refasse toute ma chaleur par la suite. Car le froid donne envie d’aller aux toilettes…Enfin, dans l’ensemble, c’était très bien ! Le dernier soir, un petit incident est arrivé. C’est pourquoi nous avons couché seulement une nuit. Si vous allez un jour en camping d’hiver, quand vous n’êtes pas là dans l’igloo, n’allumez pas des chandelles. Car nous, on a eu une leçon de vie ! Une des chandelles était trop proche du bord…et POUFF !! Le feu a prcamping hiver 2009 994is dans l’igloo !

Je sais que c’est dur à avaler, mais 3 sleepings sont « scrape » si je peux me le permettre. Toutes les plumes revolaient. J’ai eu peur au début mais c’est passé. J’ai été la première à voir le feu sortir du trou pour faire sortir l’air et la fumée. Au début, je n’avais vu que la lueur des chandelles sortir mais tout-à-coup, une GROSSE flamme a sorti du trou ! Alors là, je me suis dis que ce n’était pas juste les chandelles…Enfin, nous étions au fond d’un champ à un des amis de mon père car il a élevage de chevaux. Donc nous avons tous pris nous affaires et marché, marché, marché. Puis nous somme arrivés a la maisonnée et nous avons couché là.

Conseil pour voyageur: Compostelle. Pèlerin avant tout

Feb 17th, 2009 Posted in Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure, Sur la route en voyage | no comment »

Voici le dernier chapitre des confidences d’Armel, un Pèlerin (Français) de mes amis, merveilleuse rencontre et avec qui j’ai marché dans le plaisir une partie de son chemin de ComDSC_0619postelle. 

Le chemin de Compostelle est en vérité un voyage qui ne finit pas !

 

Ou se trouve le voyage ? Quels types de voyageurs y trouve-t-on ?

Le voyage est personnel, on fait chacun son propre voyage même si nous marchons de concert et vivons les mêmes évènements. Chacun à ses propres objectifs et ses propres attentes. Nous devons respecter ces différences et ces besoins d’isolement au cours de la journée, c’est aussi une question de respect pour les autres. Bien sur pour certain c’est un voyage spirituel mais pour beaucoup c’est une démarche de recherche interne, certains marchent pour « se trouver ». Mais déjà le fait de mettre des mots sur tel ou tel objectif est réducteur et limitant. D’autre part le terme « voyageur » est mal approprié à mes yeux, tout autant que celui de touriste; nous sommes pèlerin avant tout autre chose. Il est très difficile de faire du tourisme avec un sac de 12 kg sur le dos, à la force de ses mollets. Nous sommes sur le chemin comme sous un tunnel virtuel, en train de suivre le balisage et la voie lactée que des centaines de milliers de pèlerins ont déjà suivie. Il y a comme une force mythique qui nous envahi en passant sous des portes d’entrée de ville millénaires, en suivant une voie romaine, en foulant des sentiers chargés d’histoire et de légende ou tout simplement en passant un col…et dès que, pour une raison ou une autre, ont s’éloigne du chemin on a l’impression étrange de ne plus être « chez nous ». C’est cette sensation bien connue des Jacquets (les pèlerins de St Jacques) qui fait dire à certain qu’il y a « quelque chose «  qui nous protège et nous porte vers SaDSC_0665ntiago.

Mais alors pourquoi part-on vers Compostelle ?

Beaucoup répondrons qu’ils ne savaient pas pourquoi il le faisait. Je suis peut-être un peu de ceux-là. Par contre je dis depuis en forme de boutade « Si j’ai un seul regret d’avoir fait le chemin de Compostelle, … c’est qu’il ne soit plus à faire pour moi». Pour la première fois s’entend car on ne doit ressentir qu’une seule fois l’émotion de l’arrivée et de la découverte de la cathédrale de Santiago en Galice.

Comment avez-vous vécu la fin de ce pèlerinage ?

Si l’on parle de la fin « géographique » du trajet, je dirais que c’est l’aboutissement et la récompense, un sentiment de plénitude et de bonheur, mais mêlé à de la mélancolie et de l’émotion de voir s’arrêter ce quotidien plutôt insouciant, de devoir abandonner les amis que l’on c’est forgé au fil des pas. Par contre si l’on parle de la fin du chemin au titre de l’esprit, je dirais que ce chemin là ne se termine jamais (du moins je l’espère) ce n’est pas une ultime page du livre que l’on tourne, le livre reste ouvert et inachevé. Au hasard d’une lecture en cours de route un ami Québécois m’avait lu un passage sur ce sujet : « Ton chemin commencera lorsque tu auras assimilé tout ce que tu as appris sur … le chemin ». Vous pouvez constater que la tâche est ardue…

Conseils de voyage: Le silence envoûtant du chemin du chemin de Compostelle

Feb 15th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure, Sur la route en voyage | 3 comments »

DSC_0062

 

Il est difficile de décrire combien 900 kilomètres à pied à travers tout un pays dépose de silence et de paix sur une âme.

 

 

Que l’on parte à deux ou à quatre, qu’on marche ensemble ou séparément, marcher 8 heures par jour demeurera une expérience solitaire et silencieuse. Les rencontres sont nombreuses sur le chemin de Compostelle et pourtant la belle conversation du matin sera suivie de silence, le bavardage de l’après-midi sera suivi du silence, l’effort de fin de journée, alors que le corps souffre, sera également vécu dans le silence. Ce silence, il finit par nous entourer, il finit par nous habiter. C’est le chemin qui le fait naître et c’est à travers lui qu’il pénètre en nous. Et bientôt on s’y habituera, on le désirera même, ce silence. Il nous manquera lorsque le bruit des grandes villes que nous traverserons comme pèlerin nous assaillira, il nous manquera lorsque, certaines journées trop pleines de rencontres, il nous aura délaissé. Mais c’est au retour seulement que l’on prendra vraiment conscience de l’effet que tout ce silence aura eu sur nous.

DSC_0031

C’est au retour que l’on comprendra vraiment que ce silence non désiré et non recherché a priori nous aura transporté plus loin que le chemin lui même. Avec le parfois difficile retour à notre vie réelle, avec la pléiade de tâches accumulées qu’implique une longue absence de notre milieu, le silence du chemin nous fera cruellement défaut. On le cherchera sans plus savoir où le trouver. On croira même qu’il s’en sera retourné sur le chemin. Point du tout, il sera toujours là, le silence, seulement plus difficile à aller chercher dans notre vie de tous les jours, seulement plus difficile à saisir. C’est dans la rigueur que vous le retrouverez, dans l’effort réel de le recapturer. Dimanche prochain, au lieu d’aller au cinéma ou magasiner au centre commercial, des trucs dont vous n’avez pas vraiment besoin, allez marcher….…. le silence sera là….sous vos pas !

DSC_0634

Conseils de voyage: Prendre soins de vos pieds sur le chemin de Compostelle

Jan 26th, 2009 Posted in Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure, Sur la route en voyage | no comment »

DSC_0099

Vos pieds, sur une aventure comme le chemin de Compostelle, sont ce que vous avez de plus précieux. Pour survivre ou, plus simplement, pour marcher dans le plaisir plutôt que dans la douleur, vous devez leur accorder beaucoup d’attention ; un entretien de tous les instants est primordial.

Il est évident que certains pieds nécessiteront plus de soins et de bichonnage que d’autres ; c’est comme ça et vous n’y pouvez rien. Il y a fort à parier que vous n’avez aucune idée comment vos pieds sont susceptibles de se comporter sur une marche 800 kilomètres. Ne vous en faites pas trop, peu de gens ont l’expérience de ce genre de périple. Même moi, qui avais l’expérience de ce genre d’aventure pour avoir fait des treks de 32, et 18 jours à la base du Mont Everest et en Patagonie, tout près de la terre de feu, j’ai pu constater sur place que chaque aventure est différente et que chacune apporte avec elle son lot de problèmes spécifiques. Voici quelques recommandations.

Évitez le frot

DSC_0151tement:

Le frottement dans un soulier ou une botte trop grand(e) ou non suffisamment serré(e) causera à coup sur des blessures. Il est essentiel d’avoir des souliers de marche ou des bottes qui soient bien ajustés à vos pieds et qui n’ont pas été achetés la veille. (La botte ou le soulier de marche doit avoir été porté et « cassé » comme on dit). Je porte toujours deux paires de bas (Une paire très mince sur la peau et, par-dessus, une paire plus épaisse) mais cela ne garantit pas l’absence de problème.

 

 

Garder les pieds secs

:

Il est très important, si l’on veut éviter les « ampoules » de garder ses pieds secs. Cela peut signifier de les faires aérer lors des pauses café et le midi à l’heure du lunch. Un changement de bas au cours de la journée peut s’avérer également très bon pour le pied. Il est certain qu’une peau de pied humide de chaleur ou de sueur sera plus susceptible de se briser ou de générer des « ampoules ».DSC_0294

Expérimentez : Sur une telle distance, il faut savoir expérimenter, il faut savoir s’ajuster. Ne vous fiez pas aveuglément aux conseils des autres marcheurs, voyez par vous-même ce qui vous convient le mieux, à vous. Si cela veut dire d’ajouter ou de retirer une paire de bas pendant la journée, faites-le. Si cela veut dire de resserrer vos bottes trois fois dans la journée faites-le. Si cela veut dire de partir les souliers très peu serrés le matin pour les laisser prendre le pouls de la route et de resserrer un peu plus tard lorsqu’on a pris notre erre d’aller, faites-le. Écoutez-vous!

DSC_0293

 

N’attendez pas :

Conseils aux voyageurs: Altitude en Bolivie

Dec 16th, 2008 Posted in Extrait de mon journal de bord., Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

Extrait de mon journal de bord :

Bolivie, expédition sur le Sajama, 2001

Camp de base du Sajama; 4 965 mètres. C’est haut, très haut. Tous s’acclimatent à merveille. Dame nature nous a forcé la main. Le matin du 5, notre transport s’en retournait à La Paz et la décision devait être prise concernant la voie que nous voulions escalader. Mais, la montagne étant dans un complet brouillard, nous ne pouvions apercevoir la voie nord, notre premier choix. La voie normale s’est donc imposée. Ajoutons à cela que pour avoir accès à la voie nord c’était beaucoup plus compliqué et qu’en dehors de la voie normal, muletiers et porteurs du village de Sajama sont complètement ignorants. La température est très instable : il pleut, il neige, il grêle, ça se couvre, ça se dégage. La réalité de la montagne me revient : une succession de moments grandioses et de moments très durs.

Pourquoi retenir les services d'un guide privé pour vous accompagner en voyage ?

Dec 16th, 2008 Posted in Conseils aux voyageurs, Sur la route en Voyage de plein air et d'aventure, Sur la route en voyage | no comment »

 

Il est peu probable que vous ressentiez le besoin de vous offrir les services d’un guide privé pour vous et votre conjointe, vous et vos amis si vous envisagez de vous rendre une semaine en République Dominicaine. Les États-Unis et l’Europe ne nécessiteront probablement pas non plus ce genre de service. En fait, retenir les services spécialisés d’un guide privé sur place avec vous n’a qu’un seul but : vous permettre de vivre une expérience exotique ou aventurière en couple ou entre amis que vous n’envisageriez pas de vivre seul, faute d’expérience.

J’ai moi-même plusieurs fois fait appel à un guide privé dans différentes circonstances. Dans ces cas, ce n’était pas pour un voyage mais pour le sport ; pour pouvoir grimper des voies d’escalade de roche et de glace trop difficiles pour moi, seul. Des voies d’escalade où je n’aurais pu m’aventurer en premier de cordée, car le niveau de difficulté était trop élevé pour moi. Avec un guide expérimenté qui grimpait en premier de cordée, je pouvais alors suivre en toute sécurité, apprendre de mon guide, et vivre l’expérience de grimper une voie de haut niveau. J’ai également eu recours à ce genre de service pour descendre des rivières en kayak, pour la planification de notre première grande expédition en montagne.

C’est tout à fait la même chose en ce qui vous concerne. Vous ne vous sentez pas l’expérience nécessaire pour organiser et vivre seul une aventure dans le désert de Thar, en Inde, à dos de dromadaire, mais vous avez envie de ce genre d’aventure ; elle peut être réalisée en toute sécurité. Vous rêvez d’un safari en Tanzanie mais l’idée de débarquer seul à Dar Es Salam et de devoir négocier sur place un safari vous enlève tous vos moyens. Vous avez décidé de marcher la fameuse route des Incas qui mène au célèbre Machu Pichu et vous voulez aussi ensuite vous offrir le privilège de passer quelques nuits sur l’île du soleil sur le lac Titicaca mais l’entreprise vous semble démesurée. En fait, elle ne l’est nullement.

Retenir les services d’un guide privé pour vous accompagner en voyage c’est aussi tout simplement la chose à faire si vous voulez savourer pleinement la compagnie de votre conjoint(e) et de vos amis et tous les attraits disponibles, pendant votre voyage en délaissant la logistique inévitable d’un tel voyage : préparation ou révision de l’itinéraire et du calendrier, réservations d’hôtels, d’avions, d’autos de location ou de trains, localisation d’endroits agréables et salubres où manger, changer de l’argent, etc…

Un guide privé vous permettra de vous aventurer là où vous n’auriez jamais osé le faire seul. Avec un guide privé à votre service pour sécuriser vos déplacements et vos activités, pour vous aider, avec son expérience à juger du degré de fatigue, de l’hydratation, etc. vous pourrez vous concentrer à votre rythme sur la beauté du lieu en abandonnant la logistique à quelqu’un d’expérimenté, à l’écoute de vos besoins. Un luxe, certes, mais qui donne tellement de latitude. Toute l’inquiétude face à la santé, au choc culturel, à la nourriture sera amoindrie par la présence de ce guide qui sera à l’écoute des vôtres et de vos besoins.