Conseils de voyage: Voyager enceinte confortablement et sans danger

Mar 25th, 2010 Posted in La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

Bonjour à tous mes lecteurs.  Aujourd’hui c’est Lisa qui vous écrit, une première collaboration ensemble.  Elle a choisit un sujet pour la femme enceinte.  Bonne lecture.

 

En attendant bébé, les femmes enceintes sont souvent tentées de voyager, avec l’idée qu’elles ne seront en mesure de le faire par la suite que moins souvent. Pour autant, il existe certaines mises en garde ou restrictions suivant l’avancement de la grossesse. S’il existe des contre-indications purement médicales, le confort et la fatigue sont souvent les facteurs qui réduisent les voyages de la femme enceintes.

Les voyages en voiture

La voiture est un moyen de transports très répandue souvent fatigant pour tout le monde. Sur de longs trajets et au troisième trimestre de grossesse, il sera particulièrement inconfortable pour la femme enceinte, qui devra rester assise. La circulation du sang étant malmenée, il est conseillé de s’arrêter régulièrement pour marcher quelques minutes. Boucler sa ceinture et l’installer sous le ventre reste une der recommandations de base ainsi que de se munir d’une bouteille d’eau et d’un brumisateur. Au huitième mois, il est toutefois peu envisageable de se déplacer sur de longues distances, que vous soyez conductrice ou passagère.

A contrario, le train sera plus confortable, avec un déplacement plus fluide et des secousses moins nombreuses, occasionnant ainsi moins de contractions. Et les couloirs permettront de se déplacer souvent pour s’étirer et se dégourdir les jambes.

Prendre l’avion enceinte

Si vous désirez aller à l’étranger ou sous les tropiques pendant votre grossesse, l’avion reste le moyen de transport le plus pratique mais pas forcément le plus recommandé. En effet après deux heures de vol et donc d’immobilité, la circulation du sang ralentit et le risque de phlébite est fortement amplifié. Ainsi, porter des bas de contention, se lever le plus souvent possible (demandez une place couloir), faire des exercices d’assouplissement des jambes, ne prenez pas de somnifères et buvez exagérément beaucoup d’eau.

Dans tous les cas, le voyage dernière minute n’est pas vraiment possible, il vous faudra demander conseil à votre médecin et pour celles ayant eu des antécédents de phlébite, vous pourrez toujours bénéficier d’une injection d’anticoagulant.

Bateau, moto ?

Une croisière sur un ferry ne pose aucun problème si la future maman ne souffre pas du mal de mer. En revanche, les voiliers ou toute autre embarcations susceptibles de produire de fortes secousses sont fortement déconseillés.

De même, la moto, après le premier trimestre, reste potentiellement dangereuse en raison du risque relativement élevé de chutes. La position sera vraiment inconfortable dès l’apparition des premières rondeurs.

Conseils et prévention

Quelque soit votre destination, assurez-vous de repérer les centres de soin avant de partir, d’avoir noter les numéros de téléphone et d’emmener avec vous vos résultats médicaux. Pour les voyages dans les pays du Sud, sachez que seule la vaccination pour la fièvre jaune est autorisée après le premier trimestre.

Dans tous les cas, prévoyez impérativement un rendez-vous chez votre médecin avant de partir histoire d’être assurée que vous êtes une femme enceinte en santé.

Sur place, faites attention à ce que vous consommez, évitez les crudités dans les pays du Sud, ne vous déplacez pas sans eau, brumisateur, ne portez que des chaussures plates et que votre carnet de maternité ne vous quitte jamais.

Bon voyage !

Lisa Tremblay

Conseil pour les voyageurs: Séjour à Cuba

Mar 13th, 2010 Posted in Conseils aux voyageurs, La santé en voyage, La santé en voyage avec des enfants | no comment »

Séjour à Cuba : assurance voyage obligatoire dès mai

AFP

Les voyageurs étrangers et les Cubains résidant à l’étranger devront être obligatoirement munis à partir du mois de mai d’une attestation d’assurance couvrant notamment les frais médicaux pour entrer à Cuba, selon une directive publiée samedi au journal officiel. La nouvelle réglementation, qui entrera en vigueur le 1er mai, précise que « tous les voyageurs, étrangers et cubains résidant à l’étranger » devront, pour pouvoir entrer dans le pays, être munis de documents attestant qu’ils ont souscrit une police d’assurance voyage, couvrant les frais médicaux, délivrée par un courtier ou un organisme reconnu par les autorités cubaines.
Les étrangers en séjour temporaire sur l’île devront être couverts par une assurance médicale souscrite auprès d’un organisme « cubain ou étranger, à condition qu’il soit agréé à Cuba », selon le texte approuvé en conseil des ministres.
Sont dispensés de l’application de cette réglementation le personnel diplomatique ainsi que les « représentants des organisations internationales accrédités à Cuba ».
La vente de polices d’assurance sera assurée aux points d’entrée dans l’île, ajoute le texte.
Selon les statistiques officielles, 2,4 millions de touristes et 300 000 Cubains résidant à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, se sont rendus à Cuba en 2009.

Pourquoi retenir les services d’un professionnel du voyage en famille pour vous conseiller sur la santé et la sécurité avant un grand départ

May 3rd, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, La santé en voyage avec des enfants | no comment »

Comme parent, la santé et la sécurité de notre enfant, en voyage, sont une inquiétude et un souci constants. La liste des dangers peut sembler infinie. Rassurez-vous, si c’était si dangereux que cela et qu’un bambin sur deux n’en revienne pas, personne ne voyagerait avec ses enfants.

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Victoria n’avait que 3 mois lors de son premier voyage de deux mois au Myanmar.  La santé et la sécurité de l’enfant repose sur une bonne préparation et une excellente connaissance des limites de l’enfant.

 

 

La santé et la sécurité, en voyage, dépendent de votre préparation avant de partir, de votre comportement sur la route et de la façon dont vous réagirez advenant une situation problématique.

En ce qui a trait à la santé, la prévention est la pierre angulaire. Il ne s’agit pas de se dire qu’on a eu les bons vaccins avant de partir, de savoir que l’on a avec soi les bons antibiotiques et qu’il est aisé de dénicher sur la route un bon docteur. Il s’agit de n’avoir besoin ni des antibiotiques, ni des anticorps développés par les vaccins, encore moins du médecin. Il s’agit de ne pas tomber malade, un point, c’est tout. Et pour ce faire, il y a un nombre de règles à suivre.

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Rosemarie lors de son premier voyage au Népal à deux ans et demi.  Chaque âge apporte son lot de besoins spécifiques.  Il faut avant tout être capable de s’adapter et faire preuve de souplesse.

 

La sécurité d’un enfant en voyage repose, sur la vigilance des parents. Quels que soit le nombre de mises en garde ou la préparation effectuée à la maison, la vigilance des parents doit être sans faille. Mais la peur d’un enlèvement et la paranoïa peuvent aussi détruire l’ambiance d’un voyage. Tout est question d’éducation et l’éducation contre les dangers de la rue commence à la maison, lorsque l’enfant se sent en sécurité. Bien sûr, cette éducation dépend de l’âge de l’enfant et de son degré de maturité, mais il est possible de lui inculquer des notions de sécurité qu’il devrait appliquer, d’ailleurs, même chez lui à la maison.

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Les enfants grandissent et le voyage se transforme en conséquence.  Ici Rosemarie a 9 ans et Victoria 5 ans.  De "petites grandes filles" qui demandent encore beaucoup d’attention de la part des parents.

 

 

Rencontrer un spécialiste et donnez-vous des ailes lors de votre prochain voyage avec vos enfants.

Les dangers réels de la baignade en voyage avec des enfants (2 de 2)

Apr 9th, 2009 Posted in La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

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Qualité de l’eau

Comme les virus et les bactéries sont présents dans une eau de mauvaise qualité, otite et gastro-entérite sont en tête de liste des infections qui peuvent survenir à la suite d’une baignade. L’eau de la mer, naturellement salée, est logiquement beaucoup plus sécuritaire que l’eau d’un lac, surtout en pays étranger. Surveillez les déversements d’eaux usées à proximité des aires de baignade. Quelquefois, dans les pays du sud, lorsque les plages sont à proximité d’un port, l’eau peut s’avérer passablement polluée. Pour un adulte en bonne santé, ces recommandations peuvent s’avérer superflues, mais pour de jeunes enfants qui avalent de l’eau en nageant ou qui se mettent la tête sous l’eau, la chose peut s’avérer porteuse de conséquences. Le coliforme E. coli, souvent impliqué dans les cas de gastro-entérites, frappe justement ceux et celles qui ont

avalé de l’eau. L’otite du baigneur est aussi, son nom l’indique, une des conséquences de la baignade. La chaleur et l’humidité sont aussi deux facteurs qui contribuent à ce type d’infection.

 

Dans l’eau

Selon le pays visité et même dépendamment de la plage choisie, le baigneur peut s’exposer à bien des T106dangers. Aussi naïve que puisse sembler cette mise en garde, suivez-la à la lettre : dans l’eau, on ne touche pas à ce que l’on ne connaît pas. D’ailleurs, dans les cours de plongeur auto-nome (cours qui permet de plonger sous l’eau avec des bonbonnes d’air comprimé), cette mise en garde est très sérieuse. Les méduses (ou jellyfish) se retrouvent dans tous les océans du monde. Il en existerait plus de 2 000 variétés. Ces invertébrés s’agrippent à notre peau grâce à leurs tentacules gorgés de toxines. Si notre peau a le malheur d’entrer en contact avec une méduse, on ressentira immédiatement une vive sensation de brûlure qui peut durer quelques jours. Ne pas frotter la peau. Comme antidote : rincer la peau avec du vinaigre ou à grande eau. Les oursins, qui s’accrochent aux bancs de coraux, peuvent aussi causer des blessures. Les dards des oursins sont difficiles à retirer et sont très douloureux. Évitez les bancs de coraux, surtout si le courant est fort. En plus des oursins, le corail a souvent des arêtes coupantes comme des lames de rasoir. Certaines espèces de corail, comme le corail de feu, sont très dangereuses. Elles vous brûleront à coup sûr.

Voici un extrait de mon journal de voyage

Myanmar, Nagpali, 1997

(Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

Il fut bien agréable de marcher sur le sable de la plage au coucher du soleil alors que le ciel, illuminé, flambait sous nos yeux. Nous sommes bien situés, nous aurons droit chaque soir à un coucher de soleil. Je me baigne beaucoup avec Rosemarie, elle adore les vagues. C’est une bénédiction qu’elle ait appris il y a quelques jours à peine, dans la piscine de l’hôtel à Rangoon, à mettre sa tête sous l’eau. Ça rend les jeux d’eau beaucoup plus faciles.

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Les dangers réels de la baignade en voyage avec des enfants (1 de 2)

Apr 3rd, 2009 Posted in La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

Avec l’eau, il n’y a souvent pas de seconde chance.

En Amérique du Nord, nos lacs et nos rivières n’abritent, pour ainsi dire, aucun animal dangereu55x pour le baigneur. Ces mêmes lacs et rivières étant, pour la majorité, relativement propres, nous ne sommes pas davantage habitués aux maladies infectieuses que l’eau peut transmettre. La mer et le danger des vagues ne faisant pas davantage partie de notre quotidien, parents et enfants sont des néophytes en la matière.  Rien de surprenant donc à ce que notre degré de vigilance sur ces points ne soit pas très élevé. Mais, selon l’endroit visité, la baignade peut nous exposer à des dangers bien réels. Le mieux est de toujours s’informer auprès des gens qui habitent sur place et de pouvoir ainsi recouper l’information contenue dans notre guide voyage.

Risques de noyade

 

En général, les consignes de sécurité émises dans un livre de voyage concernant une plage sont vraies. N’oubliez pas que 5 % des décès qui surviennent à l’étranger sont dus aux noyades. Le danger vient souvent du ressac des vagues, qui nous éloigne du bord et qui nous amène au large sans que nous n’y prenions garde. Certaines plages aux vagues gigantesques rendent la baignade carrément hasardeuse, surtout pour de jeunes e97nfants qui peuvent être aspirés très facilement par une vague qui se retire. Lors de notre voyage au Mexique, nous avons opté pour un séjour sur les plages de la mer des Caraïbes par opposition aux plages de la côte du Pacifique, juste à cause des vagues qui étaient beaucoup moins fortes de ce côté. Avec deux jeunes enfants, ce choix en était un de tranquillité d’esprit.  Au Sri Lanka, sur certaines plages, la baignade n’ était tout simplement pas possible.

Voici un extrait de mon journal de voyage

Sri Lanka, Hikkaduwa, 2002

(Rosemarie, 9 ans, et Victoria, 5 ans)

Deuxième journée. Rosemarie a déjà perdu le masque et le tuba de plongée sous-marine que nous avions apportés de la maison. Une grosse vague lui est tombée sur la tête et… plus de masque ! Davantage de peur que de mal mais… vigilance, vigilance. Les vagues sont très fortes, d’ailleurs, et nous ne pouvons relâcher notre surveillance d’une minute. En plus, les filles ne sont pas habituées à ce genre de mer. Au Québec, elles côtoient plutôt des bords de lacs. Ici, elles se doivent d’être doublement prudentes. Victoria est parfois téméraire, il faut la surveiller. Ici, il n’y a aucun maître nageur, aucune surveillance. C’est à nous de nous assurer que nos filles ne vont pas trop loin et jouent de façon sécuritaire.

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La sollicitation mentale chez notre enfant ! Conseil de Michel, un papa voyageur

Feb 23rd, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord., La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

72Pour nous, adultes, qui rêvons de voyages et de pays exotiques, il peut s’avérer difficile de comprendre que notre enfant, à un certain moment, en ait assez fait et en ait assez vu. Il faut alors s’avoir s’arrêter. Il y va de l’équilibre et de la santé de notre petit amour. Un enfant trop sollicité mentalement finira par en perdre le sommeil et l’appétit. Il nous indique de cette façon que nous devons ralentir et peut-être nous refermer pour un jour ou deux sur notre cellule familiale. L’étape suivante, si on ne respecte pas ces avertissements, c’est que l’enfant tombera malade. Croyez-moi, quand on est à l’étranger, mieux vaut prévenir que guérir.

    Voici un extrait de mon journal de bord qui démontre bien cette réalité. Myanmar, lac Inle, 1997 Michel

      (Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

      Aujourd’hui, on ne fait rien, on ne visite rien, on reste dans la chambre et on se repose. Notre vie au Myanmar est très exigeante pour Rosemarie. La stimulation l’agitation des journées bien remplies, c’est beaucoup,on s’en rend bien compte. Elle dort mal la nuit lorsqu’elle est trop fatiguée. Son sommeil est agité, elle parle en dormant et bouge beaucoup. Vigilance, vigilance.

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      Voyager avec des enfants impose des limites aux parents et demande une grande écoute face aux petites personnes plus fragiles et plus sensibles que nous trimballons avec nous sur la route de nos rêves.

      Voyager avec des enfants: La prévention en altitude avec des enfants

      Feb 2nd, 2009 Posted in La santé en voyage avec des enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | no comment »

       

      Si vous prévoyez grimper à plus de 2 500 mètres, avec ou sans enfants,

      cellulitis fast spreading while on augmentin

      vous devez 17vous soumettre aux mêmes règles de prévention que les alpinistes expérimentés. La méthode la plus sûre demeure l’ascension progressive, c’est-à-dire éviter une ascension trop rapide. D’abord, passez de 2 à 4 nuits à une altitude entre 2 000 et 3 000 mètres avant de poursuivre votre ascension. Ensuite, restez 24 heures au même endroit à chaque gain de 600 mètres d’altitude si vous désirez poursuivre l’ascension.

       

      Si un membre de la famille a les symptômes inquiétants du développement d’un oedème, redescendez immédiatement à une altitude inférieure. Des excursions d’une journée à une altitude supérieure, suivies d’un retour à une altitude inférieure pour la nuit facilitent grandement l’acclimatation. L’acclimatation est le processus par lequel les alpinistes ou marcheurs s’adaptent graduellement à l’hypoxie (une diminution de la quantité d’oxygène dans les tissus). Pendant les journées d’acclimatation, évitez aussi que votre enfant se surmène. L’exercice modéré favorise l’acclimatation, mais un exercice intense doit être évité. Vous pouvez, lors de l’apparition de symptômes désagréables de l’altitude, prendre du Diamox. Ce médicament sur ordonnance seulement améliore votre sommeil, puisqu’il équilibre au niveau des reins la source complexe de vos symptômes. Le Diamox est particulièrement conseillé si vous prévoyez une ascension rapide à 3 000 mètres et plus (altitude à laquelle on couchera) en moins de 24 heures. Par exemple, à Lhassa, au Tibet, ou à La Paz, en Bolivie, vous atterrissez en avion directement à 3 500 mètres d’altitude. Vous ne pouvez donc pas bénéficier de l’acclimatation et de l’adaptation graduelle à l’hypoxie. Le

      Diamox

      est contre-indiqué pour les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes diabétiques. Les anti-inflammatoires et l’acétaminophène (Advil, Motrin, Tylenol)réduisent aussi efficacement les maux de tête, et le Gravol, la nausée.

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        Si vous avez déjà expérimenté l’altitude sans aucun problème, la médication préventive n’est pas indiquée. Le sommeil normal est souvent perturbé, en haute altitude. À environ 3 000 mètres, certaines personnes auront un sommeil de mauvaise qualité, alors que la majorité des personnes qui dorment à plus de 4 300 mètres présenteront des troubles marqués du sommeil. En altitude, protégez vos yeux et ceux de votre enfant. La pénétration des rayons ultraviolets (UV) augmente d’environ 4 % pour chaque gain de 300 mètres. Les UV qui sont reflétés sur la neige peuvent causer le cancer de la peau, l’ophtalmie des neiges, la kératite et différentes lésions à la cornée. Le rein est l’organe le plus important dans l’acclimatation en haute altitude. Il permet de mieux s’acclimater à l’altitude par un processus complexe dans lequel la perte d’urine est accrue. Il faut boire plus que d’habitude, d’autant plus que le Diamox, qui agit aussi comme un diurétique, vous fait perdre à son tour davantage de fluides. Finalement, ne sous-estimez pas non plus le froid de la montagne. La température chute en moyenne de 6,5 °C tous les 1 000 mètres et la combinaison du froid et de l’hypoxie accroît le risque de gelures et de troubles liés à l’altitude.

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        La vaccination, un mur du silence bien réel.

        Feb 2nd, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, La santé en voyage avec des enfants | no comment »

         

        Il y a du nouveau sous le soleil concernant la vaccination. Dans son nouveau documentaire Silence, on vaccine , Lina B. Moreco s’interroge sur les bienfaits de la vaccination à outrance. Un sujet qui ne laisse personne indifférent.

         

        Dans notre Guide du voyageur averti publié aux édition Stanké, nous écrivions :

        « Quoi qu’on en pense, l’immunisation est un sujet délicat et bien personnel. Certains n’ont aucun doute et aucune réserve face aux vaccins. Ils n’auront donc aucune arrière-pensée lorsque le médecin de la clinique des voyageurs leur prescrira la pléthore de vaccins indispensables, selon lui, pour les protéger une fois à destination. Nous ne faisons pas partie de ce nombre et nous avons toujours été très suspicieux face aux vaccins eux-mêmes et aux médecins qui les prescrivent à tout vent. Nos enfants n’ont reçu aucun vaccin avant l’âge de 2 ans. Victoria n’avait reçu aucun vaccin pour son premier voyage au Myanmar. Elle n’avait que 2 mois et demi. Rosemarie n’en avait pas reçu non plus pour son initiatique voyage au Népal à l’âge de 3 ans. Nous avions plutôt opté pour la prévention pendant le voyage. Bien des médecins nous ont traités d’inconscients, bien des homéopathes et chiropraticiens nous ont félicités. Plus vous lirez sur le sujet, plus vous vous rendrez compte qu’il y a des zones d’ombre et que, finalement, tout n’est pas que miracle de la médecine moderne. La vaccination comporte des dangers et ils sont biens réels. La décision de faire vacciner peut alors se prendre lorsque l’on pèse les pour et les contre : les dangers qu’encourt votre enfant si vous ne le faites pas vacciner contre ceux qu’il encourt par la vaccination. C’est là que cela se joue. Gardons aussi en tête que, la vaccination étant une affaire de très gros sous, l’objectivité des professionnels médicaux s’en trouve quelquefois faussée. Avec les années, les vaccins évoluent et se perfectionnent. Avec les années, en se renseignant, en lisant beaucoup, nous avons souscrit à certains vaccins. À vous de faire vos choix ».  Extrait du « Guide du voyageur averti »

        Il y aura toujours des effets secondaires aux vaccins (comme pour tout médicament) mais plutôt que de les nier, je demande simplement à ce que l’on nous aides davantage à peser les pours et les contres dépendamment de notre situation et de ce que l’on s’apprête à vivre. (Dans le cas qui nous concernes, un voyage) Voilà.

         

        Le film de Lina B. Moreco qui dure 86 minutes a été tourné au Québec, en France et aux Etats-Unis, s’interroge sur le sujet. Cette coproduction Canada-France de l’Office national du film du Canada et Play Film, est sorti en salle au Québec le 30 janvier.

        «Toutes les années, un nouveau vaccin apparaît avec une publicité qui nous incite à aller nous faire vacciner. Ce n’est pas un film pour dire qu’il faut arrêter de vacciner tout le monde. Il faut vacciner, mais de manière plus consciente.»

        «Il ne faut plus que ce soit un sujet tabou, qu’on puisse en parler, échanger, que les parents qui disent: “ Je n’ai pas fait vacciner mon enfant ” ne soient pas vu comme dangereux pour eux».

        Voyez l’entrevue qu’elle a donné :  http://www.lecoinbio.com/20090202663/sante/se-soigner/exclusif-interview-avec-lina-b-moreco-realisatrice-du-film-silence-on-vaccine.html

        Consultez le site Internet du film et le blog de Lina B Moreco.

         

        Les dangers du soleil

        Dec 18th, 2008 Posted in La santé en voyage avec des enfants | no comment »

        Le soleil peut tuer, ce n’est plus une légende urbaine, mais la triste réalité. Les enfants sont les plus à risque et les dommages causés pendant l’enfance (de 0 à 20 ans) sont les plus dommageables. Si on passe la journée à l’extérieur, les dermatologues recommandent d’appliquer un écran solaire toutes les deux heures. Souvenez-vous aussi que l’écran solaire doit être appliqué de 15 à 30 minutes avant l’exposition au soleil.

        Une crème avec un indice de 15 FPS est un minimum. Un FPS 15 bloque environ 93 % des rayons UVB, un FPS 30, 96 % et un FPS 60, 98 %. On devrait se protéger même quand le ciel est nuageux, puisque 80 % des rayons ultraviolets peuvent traverser les nuages. Il est bon de porter une attention particulière au visage, la région où se développent le plus de cancers de la peau. Certaines zones comme les oreilles, le nez, la ligne des yeux et des cheveux et le tour de la bouche sont souvent oubliées au moment de l’application, ou mal protégés parce que la quantité de crème est insuffisante. Un parasol offre un bon abri contre les rayons du soleil, mais il ne peut pas bloquer ceux qui sont réfléchis par les surfaces qui nous entourent. Par exemple, l’eau, le béton et l’asphalte peuvent réfléchir jusqu’à 10 % des rayons ultraviolets, le sable 18 % et la neige 88 % !

        C’est pourquoi il est recommandé d’utiliser un écran solaire, même si l’on est à l’ombre.

        Au Myanmar, nous avions négligé d’appliquer de la crème solaire à Victoria, qui avait 3 mois à ce moment-là. Elle était habillée de vêtements qui couvraient entièrement son corps et elle dormait dans un petit lit couvert d’une moustiquaire sous un parasol à environ 10 mètres d’une piscine. En l’espace de 30 minutes, elle a eu un coup de soleil au visage. On a eu notre leçon, ça je peux vous le dire… Certains médicaments comme les anti-inflammatoires, les antibiotiques et les antidépresseurs risquent d’augmenter notre sensibilité au soleil. La liste est longue. Le mieux est de se renseigner auprès de notre médecin ou de notre pharmacien si on prend des médicaments.

        Il n’y a pas que la peau qu’il faut protéger contre le soleil, il faut aussi protéger les yeux. Il est très important que chaque membre de la famille ait des lunettes de soleil de qualité avec les indices UV et UVB. Rosemarie avait des lunettes françaises Vuarnet pour enfant pour parcourir l’Himalaya avec nous, en 1995. En altitude, le soleil est encore plus fort et, s’il y a de la neige, il peut être carrément impossible d’ouvrir les yeux tellement l’éblouissement est fort. En terminant, une fausse croyance populaire veut qu’avant un voyage dans le sud ou en début d’été, il soit avisé de préparer notre peau à une exposition prolongée au soleil en s’exposant graduellement au soleil ou en fréquentant un salon de bronzage pour obtenir un léger hâle. Sachez qu’une peau bronzée ne protège pas contre les effets néfastes des rayons UV. Toute exposition aux rayons UV, en salon ou à l’extérieur, de façon graduelle ou intensive, cause des dommages à la peau.

        Extrait du « Guide du voyage en famille »

        Voyager en famille: Voyager avec un nouveau-né (0 à 6 mois)

        Dec 4th, 2008 Posted in La planification d'un Voyage avec enfants, La santé en voyage avec des enfants | no comment »

        Les six premiers mois de vie du nouveau-né constituent une excellente période pour voyager avec lui. L’enfant dort n’importe où, il ne risque pas de tomber de son lit et peut même être couché sur un divan ou sur deux chaises placées face à face. 
         

        Au Myanmar, Victoria, 3 mois, a dormi plusieurs nuits dans des tiroirs de bureau. C’était très confortable et les rebords nous assuraient qu’elle ne roulerait pas pendant la nuit. Le nouveau-né n’est pas sujet au décalage horaire, puisqu’il boit toutes les trois ou quatre heures. Et s’il est allaité, il se trouve alors au meilleur de son immunisation naturelle. Il ne mange pas encore de nourriture solide, ne boit pas d’eau, donc pas de biberons à traîner ou à stériliser, et pas de purées à préparer. Voyager avec de si jeunes enfants requiert cependant beaucoup d’équipement : couches, serviettes humides, pyjamas, etc. Mais entre 0 et 6 mois, il est encore possible de s’en tenir à un minimum acceptable. Après, cela prend des proportions astronomiques. Profitez de cet âge béni parce que c’est probablement le seul moment dans la vie de l’enfant où vous pourrez visiter un musée ou une cathédrale sans vous presser et où vous n’aurez ni à argumenter ni à marchander votre temps.

           

           

          Du côté des contre, l’anxiété des parents est souvent à son comble avec un si jeune enfant, surtout si c’est un premier. Sans parler de ce que les grands-parents vous auront transmis avant le départ comme peur, angoisse et culpabilité. L’enfant s’ajuste encore à sa nouvelle vie et son rythme n’est pas encore bien établi. Il ne peut pas non plus vous dire ce qui ne va pas ou ce qu’il ressent. Il ne fait pas encore ses nuits et peut risquer de déranger les voisins si vous êtes descendus dans un de ces petits guest houses en bambou où l’insonorisation.