Voyage en famille en Équateur (Deuxième de deux)

Oct 24th, 2010 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | 10 comments »

Équateur 2010 / 2011

21 décembre – 15 janvier (26 jours)

Rosemarie 18 ans, Victoria 13 ans

L’ascension du Cotopaxi n’aura pas lieu.

Ainsi en a décidé la majorité, c’est-à-dire; mes deux filles Rosemarie et Victoria. Le Cotopaxi, cclip_image002e volcan de presque 6000 mètres m’appelle depuis que je songe à l’Équateur. Ce n’est pas une ascension qui demande beaucoup d’habilités techniques aussi je considérais qu’il pourrait s’avérer passionnant et sécuritaire à la fois de se lancer à l’assaut de ce défi d’altitude.

Bien entendu cette ascension monopolise un minimum de 4 à 5 jours dans notre voyage et requiers un certain degré d’engagement de la part des grimpeurs. Sommes-nous prêt à nous lancer à l’assaut de cette montagne.

L’important pour moi avec mes deux filles a été ici de leur faire part, dans un premier temps, de mon goût pour cette petite expédition en famille, la première du genre pour nous, mais aussi, dans un deuxième temps, de m’efforcer de présenter une image réaliste de ce que représente l’ascension d’un 6000 mètres (5897 m) Non ce ne sera pas une balade dans la neige, oui, il y aura de la souffrance et du froid, oui il y aura un très grand effort physique à donner avant d’arriver au sommet…si on y arrive. On parle ici d’un coucher à 4800 mètres et T71d’un assaut vers le sommet qui débute en pleine nuit vers une heure du matin pour s’assurer d’une neige bien froide qui supporte bien le poids des grimpeurs. On parle ici de porter des crampons, un cuissard, d’avoir en main un piolet de marche, et d’être relié par une corde pour les grimpeurs les moins expérimentés.

Bien-sure je leur ai aussi vendu l’aventure; ce Cotopaxi, ce volcan, considéré comme le plus beau, le plus symétrique et le plus parfait des cônes montagneux. Son nom d’origine Quichua qui signifie “le cou de la lune”. Cette montagne située dans la Cordillère Orientale des Andes Équatoriales aux pentes de 40-45 degrés couvert d’un énorme glacier…Ce moment unique de pouvoir contempler un lever du soleil une fois arrivé au sommet…l’aventure…!!!

Il faut savoir respecter les choix de chacun. L’ascension du Cotopaxi n’aura pas lieu, pas cette fois en tout cas. Cela nous permettra peut être de nous avancer plus loin dans la jungle, de voir plus en profondeur un autre coin de ce merveilleux pays. Déçu ?    Pas vraiment, c’est l’aventure EN FAMILLE qui prime ici, et l’aventure il y en aura bien assez comme ça, je ne suis pas inquiet de ce côté. Et rien ne nous empêchera de parcourir à cheval les flancs de la montagne.

T91

Aventure en famille. Voyage en famille. Camping en famille. Tout part toujours d’une bonne planification et d’une bonne organisation. (Canoë-camping 2ième partie)

Aug 3rd, 2010 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

2010-07-03 11-36-14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lieu du canot camping : Parc de La Vérendrye.

Circuit de canot

: Poulter  45 km. Circuit en boucle.

Départ de l’Accueil Le Domaine.

Circuit : #15 (Guide des parcours de la Fédération)

Durée du circuit : 4 nuits – 5 jours

 

Dates du canot-camping

:

Du 30 juin au 4 juillet 2010  (5 jours)

 

Planification de l’aventure :

Départ de Montréal le 30 juin

4 nuits sous la tente.

Budget par personne : Accès au parc : Adulte $ 8.25 et enfant $ 4.00

Location du canot (Eureka 16 pieds en kevlar): $ 33.50 par jour. Ajoutez à celà le transport, le combustible et la nourriture.

2010-07-02 12-54-28

En général les techniciens qui travaillent pour les parcs connaissent très bien leur parcours mais il reste toujours extrêmement difficile d’évaluer au téléphone l’expérience d’un canoteur.

Évaluer combien de temps prendra « X » nombre de kilomètres à parcourir beau temps mauvais temps avec des enfants n’est pas une tâche facile et c’est précisément là que l’expérience rentre en ligne de compte. Mieux vaut jouer la carte de la modestie. Une première demeure toujours une première.

Voici un exemple de menu pour les 5 jours de notre expédition.

Déjeuner

Dîner

Souper

Jour 1

 

———-

 Restaurent Fondue chinoiseLégumes congelésThé, dessert
Jour 2Crêpes au sirop d’érablesLait, thé. Pommes. Hot dog. Saumon fuméSalade d’épinard, oranges.Thé, dessert
Jour 3Œuf, bacon, pain, confiture, thé, jus d’orange. Pommes, Kraft diner Saucisses, légumes congelés, thé dessert

Aventure en famille. Voyage en famille. Camping en famille. Tout part toujours d’une bonne planification et d’une bonne organisation. (Canoë-camping 1er partie)

Jul 16th, 2010 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

  2010-06-30 15-02-12 Se retrouver avec des enfants à deux jours de canoë de toute aide, de tout secours demande une planification certaine. Le degré d’engagement il est là. Le lac ou les rapides ne sont pas plus difficile à canoter à 25 kilomètres de la sortie, c’est seulement qu’en cas de pépin, l’auto elle est loin et les secours ou l’évacuation difficile. L’expérience de plusieurs expéditions du genre fait ici une grande différence. Je l’ai déjà dit ; « Avec des enfants on a pas droit à l’erreur »

Bien évaluer le degré de difficulté du parcours choisit est donc extrêmement important.

Voici notre dernière aventure en images.

Circuit de canot :

Le circuit no 15. Le Poulter

45 km. Circuit en boucle. Lieu du canot camping :
Parc de La Vérendrye.

Départ de l’Accueil Le Domaine.

Circuit : #15 (Guide des parcours de la Fédération) Durée du circuit

:

 

4 nuits – 5 jours  Dates du canot-camping :

Du 30 juin au 4 juillet 2010 (5 jours)

Conseils pour voyageurs: La planification du voyage étape calendrier (Première partie de 2)

Jun 2nd, 2010 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | 8 comments »

Préparer le calendrier

La planification du calendrier est une étape exaltante et vraiment importante. C’est pendant cette étape que se tirent les grandes lignes du voyage. Avis aux bohèmes et aux esprits épris de liberté absolue, cette planification ne signifie en rien que vous ne pourrez, une fois sur place et au gré des rencontres, déroger de l’itinéraire fixé. La planification du calendrier sert d’abord, dans un premier temps, à dégager ce que l’on veut absolument voir selon notre budget et la durée de nos vacances et ensuite à visualiser le nombre de journées disponibles ou nécessaires pour chaque étape. C’est en couchant le tout sur papier que l’on est à même de bien visualiser l’itinéraire de notre voyage. Plus le temps dont vous disposez est restreint plus il est nécessaire d’élaborer un calendrier précis. Nous utilisons toujours un petit calendrier avec autant de cases qu’il y a de jour de voyage.

Voici les calendriers de deux voyages que nous avons fait.

Italie, baie de Naples et côte Amalfitaine

2006

Dimanche

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

 

10 avril

Départ pour

Naples (escale à Paris)

Départ du vol : 17h35

11 avril

Arrivé à Naples : 11h50

(heure locale)

Coucher

Naple (1)

12 avril

Naples

Coucher

Naple (2)

13 avril

Départ pour l’île de Procida

Coucher

Procida (1)

14 avril

Procida

Coucher

Procida (2)

15 avril

Départ pour l’île de Capri

Coucher

Capri (1)

16 avril

Capri

Coucher

Capri (2)

17 avril

Départ pour Positano

Coucher

Positano (1)

18 avril

Positano

Coucher

Positano (2)

19 avril

Positano

(excursion à Pompéi)

Coucher

Positano (3)

20 avril

Positano

(excursion à Amalfi)

Coucher

Positano (4)

21 avril

Départ pour Naples

Coucher

Naples (1)

22 avril

Départ pour Montréal

(escale à Paris)

Départ du vol : 14h30 et arrivé à la maison

Marie-Chantal a fait ce voyage avec sa mère. C’est un voyage assez dense en déplacements pour un séjour de 13 jours avec décalage horaire. Elles ont vu beaucoup de choses, tout l’hébergement était réservé à l’avance ce qui a sauvé beaucoup de temps, mais au retour, elles ont dû prendre deux jours de repos…

Sri Lanka

2002 – 2003


Dimanche

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

9 déc.

Départ pour

Colombo

Départ du vol : 20h10

10 déc.

Vol (escale à Prague)

11 déc.

Arrivée à Colombo : 5h20

Coucher

Columbo (1)

12 déc.

Départ pour Hikkaduwa

Coucher

Hikkaduwa (1)

13 déc.

Hikkaduwa

(plage)

Coucher

Hikkaduwa (2)

20 déc.

Hikkaduwa

(plage)

Coucher

Hikkaduwa (3)

15 déc.

Hikkaduwa

(plage)

Coucher

Hikkaduwa (3)

16 déc.

Hikkaduwa

(plage)

Coucher

Hikkaduwa (3)

17 déc.

Hikkaduwa

(plage

Coucher

Hikkaduwa (3)

18 déc.

Départ pour

Anuradhapura

Coucher

Anuradhapura (1)

19 déc.

Anuradhapura

Coucher

Anuradhapura (2)

20 déc.

Anuradhapura

Coucher

Anuradhapura (3)

21 déc.

Anuradhapura

(excussion à Mihintale)

Coucher

Anuradhapura (4)

22 déc.

Départ pour

Polonnaruwa

Coucher Polonnaruwa (1)

23 déc.

Polonnaruwa

Coucher Polonnaruwa (2)

24 déc.

Départ pour Sigiriya

Coucher

Sigiriya (1)

25 déc.

Sigiriya

Coucher

Sigiriya (2)

26 déc.

Sigiriya

Coucher

Sigiriya (3)

27 déc.

Départ pour Dambula

Coucher

Dambula (1)

28 déc.

Dambula

Coucher

Dambula (2)

Conseils pour voyageurs: Le livre guide, ne partez-pas sans lui !

May 5th, 2010 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | 5 comments »

Les livres-guides

Une fois décidé sur votre destination, achetez des livres-guides du pays choisi pour pouvoir aller plus loin dans vos recherches et avoir tous les détails que l’on ne retrouve pas sur Internet. Sur la route, il est aussi plus pratique d’avoir un ou deux livres-guide avec soi. Internet n’est pas toujours accessible et un livre se consulte plus facilement sur le coin d’une rue.DSC_0027

Un bon livre-guide sur la destination choisie est un élément indispensable, selon moi, non seulement pour l’étape de la planification d’un budget et de l’itinéraire d’un voyage, mais aussi sur la route, pendant le voyage en tant que tel. Une des grande différence avec Internet c’est qu’avec le livre-guide on s’identifie à un auteur qui est déjà allé sur place. J’ai plutôt tendance à faire davantage confiance à un auteur qui nous donne son opinion personnelle sur l’endroit que l’on s’apprête à visiter, par opposition à l’office du tourisme d’un pays ou à un site Internet d’hôtel. L’auteur nous donne son opinion de voyageur sur les différents hôtels, sur l’accueil, la situation des chambres et le rapport qualité prix. Lorsqu’on lit dans un livre-guide : « Agréable petit hôtel de 12 chambres avec balcons, donnant directement sur la partie la plus intéressante de la plage et tenu par une famille des plus sympathique. Le propriétaire vous aidera à organiser votre journée et il peut même vous fournir un transport. Les chambres sont plutôt petites mais propre et ça sent le bon pain le matin parce que la femme du proprio tient une petite boulangerie au premier étage », on sait très bien à quoi s’en tenir. Sur le site Internet d’un hôtel, on vous informera sur le prix et souvent la distance qui sépare le site de l’hôtel du centre-ville ou de la plage. Mais on ne vous dira pas, par exemple, que les chambres donnant sur la rue sont très bruyantes, que le service est impersonnel et que l’infestation de fourmis n’est pas encore sous contrôle. Lorsque l’on réserve et que l’on est prêt à donner son numéro de carte de crédit, on veut savoir ce genre de chose et c’est tout à fait ce type de renseignements que contient un bon livre-guide. À cause de son côté personnel, le livre-guide présente une information subjective, il vous conseille, il vous donne son opinion. Pour ma part, j’aime avoir l’opinion d’une tierce personne, je veux que quelqu’un qui est allé avant moi me dise si c’est dangereux, accueillant, insalubre, bref si ça vaut la peine ou non. Je veux que mon livre-guide me mette en garde contre une attraction très couru, s’il juge que ça n’en vaut plus vraiment la peine.

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Je suis, par exemple, à Jaisalmer, province du Rajasthan, Inde. Je sais qu’à l’extérieur de la ville, les « Dunes de Sam » sont une attraction très populaire auprès des touristes. Le site de l’office du tourisme de la région décrit même l’endroit comme l’attraction principale. Dans mon livre guide cependant, l’auteur qui y est allé me met en garde. Je lis : Si vous vous attendez à retrouver aux Dunes de Sam la solitude et le calme du désert, votre déception risque d’être grande. La dune est toujours là, mais l’endroit tient maintenant davantage de la fête foraine que de l’oasis au cœur du désert. Avec tous ses vendeurs de souvenirs et de thé vous n’aurez aucun répit. Nous n’y sommes pas allés…

Conseil pour un voyage réussit !!! Partir….oui, mais quand ?

Nov 9th, 2009 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | 5 comments »

Le bon temps de l’année

Les dates que vous aurez arrêtées pour votre voyage (on n’a pas toujours le choix, sur ce plan : le travail, les obligations, l’école…) détermineront aussi, dans une certaine mesure, où vous pourrez ou ne pourrez pas aller. Tous les pays de la planète ne nous sont pas ouverts à n’importe quel temps de l’année. Il faut respecter les saisons du pays visité. Choisir de visiter l’île de Bali (Indonésie) en pleine mousson n’est décidément pas le meilleur choix, non plus qu’une balade dans le désert de Thar au Rajasthan en été, alors qu’il fait 50 °C. De même, il faut savoir qu’en

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Grèce, au mois de décembre, c’est trop froid pour se baigner. Si la baignade ne vous dit rien et que vous désirez plutôt une température fraîche et peu de touristes, alors l’idée peut être excellente. Toutes ces informations sont bien indiquées dans les livres guides. Pour la plupart, il y a même un graphique décrivant, pour chaque mois de l’année, la température et le taux de précipitations. On vous signalera aussi si le pays que vous envisagez de visiter possède plus d’une zone climatique, comme c’est le cas pour le Pérou, par exemple. En fait, vous devez essayer d’éviter les périodes de mousson (pluie chaque jour), pour les pays où il y en a, et bien évaluer la température des étés et des hivers des pays où on a ces saisons. Ne négligez pas non plus de porter une attention particulière aux dates des événements, fêtes et célébrations, religieuses ou autres, qui auront lieu à l’intérieur du pays que vous compter visiter. Une fête comme, par exemple, le Nouvel An chinois, peut signifier une atmosphère totalement incroyable lors de votre passage dans une ville asiatique. Mais ce même Nouvel An peut aussi signifier une cruelle pénurie de logement et des prix prohibitifs qui seront gonflés du triple, comme

c’est le cas, par exemple, pour la célèbre foire aux chameaux de Pushkar, en Inde, au mois d’octobre. De même, pour tout voyageur comptant séjourner en pays musulman, il est fortement recommandé d’éviter le fameux mois du ramadan, où la population jeûne pendant la journée et ne mange qu’une fois le soleil couché. Le ramadan est un mois particulier de l’année pour plus d’un milliard de musulmans à travers le monde. C’est le rite religieux musulman le plus universellement observé. Le ramadan est le neuvième mois du calendrier lunaire islamique. Ce premier

134jour n’est pas le même d’un endroit à l’autre, car à certains endroits, on se base sur l’observation de la lune, et à d’autres, on se réfère entièrement à des calculs. Pour beaucoup de musulmans pieux, cette période consacré à la réflexion intérieure, à prier Allah et à réciter le Coran est marquée par une intensité spirituelle. Vous comprendrez donc que la population, pendant ce mois, n’est pas très portée sur la fête et que les chances de rencontrer des gens de l’endroit intéressants au restaurant, pendant la journée, sont minces. Mieux vaut savoir.

Conseils de voyage par le Guide de voyage Michel Houde (Deuxième partie)

Oct 24th, 2009 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

16 conseils que j’aurais aimé qu’on me donne avant de commencer à voyager !

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8- N’acceptez pas les billets de banque déchirés ou endommagés, vous aurez du mal à les échanger par après.

9- Le dollar Américain n’est plus la monnaie universelle qu’il a déjà été. L’Euro est très fort maintenant. Informez-vous, dépendamment de votre destination, qu’elle espèce il est préférable d’avoir avec vous en cas de besoin urgent de liquidité. L’Afrique, à ce jour, demeure encore résolument tournée vers le dollar Américain.

10- Soyez de plus en plus prudent lorsque vous prenez des photos des gens locaux en voyage. Plusieurs ethnies ne sont pas confortables avec le touriste qui « clique » ce que bon lui semble sans demander. Dans certain pays, cela peut vous valoir bien des problèmes. Et ne jamais prendre des photos des postes frontaliers, des soldats ou tout ce qui concerne la sécurité. On ne rigole plus avec le touriste imbécile maintenant.

11- Lorsque vous empruntez un transport publique : avion, train, autobus, ne faites aucune blague inconsidérée et ne parlez pas de bombes, d’armes à feu ou de ce genre de sujet. Le sujet est rendu extrêmement délicat et une simple phrase sortie trop vite peut vous valoir une montagne d’emmerdements.

12- Ne faites pas de promesse que vous ne tiendrez pas. Ne dites pas au vendeur que vous achèterez demain juste pour avoir la paix si vous n’en avez pas l’intention. Ne négociez pas un prix si vous ne voulez pas acheter. N’offrez pas à une connaissance rencontrée sur la route ou à un nouvel ami local de l’héberger au pays si vous n’avez pas l’intention de le faire. Ne dites pas que vous allez écrire ou envoyer des photos si vous n’avez pas l’intention de le faire.

13- Soyez humble à propos de vos origines et du pays qui vous a vu naître. N’assumez pas qu’on fait tout mieux chez-vous et que l’efficacité n’appartient qu’aux pays occidentalisés. Ne dénigrez pas un pays, une ville ou un individu parce qu’il ne fait pas les choses comme vous l’auriez souhaité. Chaque culture à ses plus et ses moins, la nôtre y compris.

14- Souvenez-vous qu’on amène avec soi ce que l’on est. On peut penser que le seul fait de se retrouver en voyage à l’étranger règlera tout nos petits travers ! Disparu notre mauvaise humeur chronique, notre impatience crasse. En vérité, si vous êtes incapable d’apprécier un coucher de soleil chez-vous lorsque vous allez à la campagne ou à la montagne parce qu’il y a toujours trop de moustiques, que le temps vous presse, qu’on est définitivement trop mal assis et qu’il fait trop chaud ou trop froid, il y a peu de chance que vous puissiez tomber spontanément sous le charme d’un coucher de soleil espagnol, danois ou népalais simplement parce qu’il est espagnol, danois ou népalais. Cette vérité peut justifier en partie l’étrange sentiment d’insatisfaction qui peut nous habiter au retour d’une belle aventure dans un pays qui pourtant était supposé être magnifique et que tous les autres ont apprécié.

Conseils de voyage pour marcher Compostelle ou les Himalaya.

Oct 2nd, 2009 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | 11 comments »

Cette année j’ai eu le privilège de marcher deux magnifiques régions du monde : le Chemin de Compostelle en Espagne et les montagnes du Ladakh et du Zanskar daDSC_0153ns les Himalaya Indiennes.

On marche tous pour des raisons différentes : pour garder la forme, pour les paysages magnifiques rencontrés sur le chemin, pour ce silence si salutaire à notre équilibre et si difficile à trouver dans notre vie de tous les jours, parce qu’on aime être dehors et en contact avec la nature. On marche pour se retrouver, pour aller voir DSC_0362 si on est là !

Ces deux voyages, similaires en bien des points, sont finalement surprenamment différents l’un de l’autre. Je me suis questionné sur ces différences et je vous fais part ici de mes réflexions.

Je ne porte aucun jugement de valeur sur ces deux aventures, j’essaie seulement de faire ressortir les différences, de bien cerner ce qui distingue le Chemin de Compostelle d’un trek au Ladakh.

Une différence importante qui distingue les deux aventures est le statut de « Pèlerin » que confère à tous ceux qui l’entreprennent le pèlerinage de Compostelle. Ce statut est difficile à saisir dans sa subtilité pour ceux qui n’ont pas marché le chemin, et moi-même je n’en comprenais pas la valeur avant de le parcourir. Sur Compostelle, vous n’êtes pas un voyageur, vous n’êtes pas un aventurier, un trekkeur…..vous êtes un « pèlerin » parce que vous accomplissez un pèlerinage et que tous les autres marcheurs ont le même but que vous.

Hormis ce point assez subtile, je crois que ce qui distingue le plus le Chemin de Compostelle et un trek dans les Himalaya est la relative simplicité physique et logistique du premier comparé à la difficulté et à complexité de ces deux aspects chez le deuxième. J’entends par là que marcher le chemin de Compostelle est simple (je n’ai pas dit facile, nuance) comparé à une marche au Ladakh ou au Zanskar. DSC_0078 Simple parce que l’effort physique est moins grand, simple parce que vous couchez chaque soir à l’intérieur dans de petites auberges ou des gites du pèlerins, simple parce que, ne marchant pas en altitude, vous ne courez aucun risque de souffrir du mal de l’altitude (danger bien présent dans les Himalaya), simple parce que chaque repas que vous prenez, vous le choisissez et le commandez vous-même, simple parce que l’eau est toujours potable et traitée sur le chemin, enfin simple parce que vous marchez à travers villes et villages, jamais à 4 jours de marche de toute route carrossable.

Marcher le Ladakh et le Zanskar demande un effort physique beaucoup plus grand et une logistique beaucoup plus lourde et complexe. Vous franchirez des cols à 5000 mètres et vous ressentirez intensément le manque d’oxygène. Vous vous enfoncerez à travers les montagnes, quitterez la route et marcherez où il n’y a qu’un sentier pour vous mener jusqu’au prochain village. P1000139 Vous dormirez sous la tente, filtrerez ou ferez bouillir votre eau avant de la boire, mangerez ce que votre cuisinier vous aura préparé (La bouffe est en général excellente, ceci-dit) Vous aurez à choisir une agence de trekking qui vous organisera (Guide, chevaux, nourriture, cuisinier) votre petite expédition et le coût journalier sera assurément supérieur à une journée sur Compostelle. Un trek dans les Himalaya demande aussi plus d’équipement personnel, souvent assez couteux.

Que choisir alors ? De quoi ai-je besoin ? De quoi ai-je le goût ?

Pourquoi retenir les services d'un guide privé pour vous accompagner en voyage ?

Mar 22nd, 2009 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | no comment »

   Il est peu probable que vous ressentiez le besoin de vous offrir les services d’un guide privé pour vo

DSC_0060

us et votre conjointe, vous et vos amis si vous envisagez de vous rendre une semaine en République Dominicaine. Les États-Unis et l’Europe ne nécessiteront probablement pas non plus ce genre de service. En fait, retenir les services spécialisés d’un guide privé sur place avec vous n’a qu’un seul but : vous permettre de vivre une expérience exotique ou aventurière en couple ou entre amis que vous n’envisageriez pas de vivre seul, faute d’expérience.

J’ai moi-même plusieurs fois fait appel à un guide privé dans différentes circonstances. Dans ces cas, ce n’était pas pour un voyage mais pour le sport ; pour pouvoir grimper des voies d’escalade de roche et de glace trop difficiles pour moi, seul. Des voies d’escalade où je n’aurais pu m’aventurer en premier de cordée, car le niveau de difficulté était trop élevé pour moi. Avec un guide expérimenté qui grimpait en premier de cordée, je pouvais alors suivre en toute sécurité, apprendre de mon guide, et vivre l’expérience de grimper une voie de haut niveau. J’ai également eu recours à ce genre de service pour descendre des rivières en kayak, pour la planification de notre première grande expédition en montagne.30

   C’est tout à fait la même chose en ce qui vous concerne. Vous ne vous sentez pas l’expérience nécessaire pour organiser et vivre seul une aventure dans le désert de Thar, en Inde, à dos de dromadaire, mais vous avez envie de ce genre d’aventure ; elle peut être réalisée en toute sécurité. Vous rêvez d’un safari en Tanzanie mais l’idée de débarquer seul à Dar Es Salam et de devoir négocier sur place un safari vous enlève tous vos moyens. Vous avez décidé de marcher la fameuse route des Incas qui mène au célèbre Machu Pichu et vous voulez aussi ensuite vous offrir le privilège de passer quelques nuits sur l’île du soleil sur le lac Titicaca mais l’entreprise vous semble démesurée. En fait, elle ne l’est nullement.

Retenir les services d’un guide privé pour vous accompagner en voyage c’est aussi tout simplement la chose à faire si vous voulez savourer pleinement la compagnie de votre conjoint(e) et de vos amis et tous les attraits disponibles, pendant votre voyage en délaissant la logistique inévitable d’un tel voyage : préparation ou révision de l’itinéraire et du calendrier, réservations d’hôtels, d’avions, d’autos de location ou de trains, localisation d’endroits agréables et salubres où manger, changer de l’argent, etc…

Un guide privé vous permettra de vous aventurer là où vous n’auriez jamais osé le faire seul. Avec un guide privé à votre service pour sécuriser vos déplacements et vos activités, pour vous aider, avec son expérience à juger du degré de fatigue, de l’hydratation, etc. vous pourrez vous concentrer à votre rythme sur la beauté du lieu en abandonnant la logistique à quelqu’un d’expérimenté, à l’écoute de vos besoins. Un luxe, certes, mais qui donne tellement de latitude. Toute l’inquiétude face à la santé, au choc culturel, à la nourriture sera amoindrie par la présence de ce guide qui sera à l’écoute des vôtres et de vos besoins.

Vous aimeriez être accompagnés d’un guide privé pour vous sentir plus sécures et dégagés durant le voyage ? Pour pouvoir vivre une aventure hors de l’ordinaire ? Faites-vous ce cadeau, contactez-moi, nous passerons quelques heures ensemble. Nous discuterons de vos besoins de vos attentes et du genre d’aventure que vous voulez vivre. .

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Camping d'hiver….deuxième partie !

Mar 13th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure, Les préparatifs d'un Voyage de plein air et d'aventure | 11 comments »

camping hiver 2009 924

Comme mes filles l’ont si bien expliqué dans leur témoignage, le camping d’hiver nécessite une grande expérience du froid et du camping sauvage. L’équipement requit pour savourer ce genre de défi est maintenant technologiquement très avancé et plutôt couteux bien qu’on puisse le louer assez facilement dans les magasins de sports. Le camping d’hiver n’est assurément pas le genre d’aventure que l’on organise à la dernière minute avec l’équipement disponible sur le moment. Pas avec des enfants en tout cas. C’est ni plus ni moins qu’une mini expédition. L’effort pour tout mettre en place est presque le même pour un camping de deux jours que pour 10. Pour 10 on apporte plus de nourriture c’est tout.

camping hiver 2009 984

 

Comme vous avez pu le constater sur les photos, c’est un camping sans tente que nous avons fait, un camping en quincy ou en igloo si vous préférez. Bâtir ce genre de maison de neige nécessite aussi une technique spécial qui comme tout autre chose s’apprend. Je l’ai appris dans les scouts alors que j’avais 15 ans. Creuser l’igloo peut aussi s’avérer un peu risqué. C’est le moment ou, une fois le gros tas de neige bien tapé, il doit être creusé de l’intérieur. Il peut donc s’effondrer sur celui qui le creuse s’il n’a pas été suffisamment tapé. Si la neige n’a pas été suffisamment compressée. Et bien entendu il faut garder un minimum d’épaisseur pour que la structure se supporte. On s’aidera alors de petites branches plantées dans l’igloo (des guides) qui nous indiqueront quand il faut cesser de creuser. Mieux vaut avoir avec soi quelqu’un qui en a déjà construit avec vous la première fois.

camping hiver 2009 961

L’igloo a l’avantage d’être beaucoup plus chaud que la tente. La neige étant un isolant, à l’intérieur la température se situera au alentour de 0 degré Celsius même s’ii fait -15 dehors.

Comme Victoria l’a mentionné, nous avons eu un petit incendie dans l’igloo.  Une bougie tombé sur un sac de couchage alors que nous étions tous à l’extérieur a mis le feu.  Rien de grave, mais un réel rappel à l’ordre.  Le feu ne doit jamais être laissé s

camping hiver 2009 1032

ans surveillance. 

 

Ce fut un grand plaisir de ce lancer ce défi et de le réaliser. On entraine sa famille et ses enfants dans ce genre d’aventure pour le plaisir de leur faire découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose de spécial. Et comme pour chaque défi relevé, on en revient grandit.