Extrait de mon journal de bord . Ladakh. 2009

Aug 16th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Le trek de la Vallée de Markha au Ladakh (HImalaya Indienne) s’étend sur 8 jours. Si on le débute à Stock, il nous impose de franchir 3 cols de 5000 mètres et de dormir parfois à près de 4500 mètres d’altitude. Le faire en autonomie W Ladakd 2009 311complète comme nous l’avons fait est une entreprise difficile et extrêmement exigeante sur le plan physique. C’est un défi qu’on se lance, assurément.

 

Voici mes impression du jour 3, extrait de mon journal de bord.

« Up » camp, tout près du col du Ganda la (5000 mètres d’altitude) Ce soir nous dormirons à 4500 mètres, c’est haut, mais Jean et moi sommes très bien acclimatés. Les trois Danoises qui sont avec leur guide sont montées bien vite.  Elles ont prit 1000 mètres aujourd’hui, c’est trop.  Elles ne se sentent pas bien d’ailleurs.  L’endroit est somptueux. Il y a ici plusieurs petits groupes de trekkeurs, mais ils sont tous avec guide et chevaux (Pour porter l’équipement) Chaque jour porte en lui son lot de difficultés et de moments enchanteurs.  C’est bien cela la montagne; une suite de moments difficiles et de pur enchantement.

P1000048 Je me sens bien, mais c’est lourd, très lourd. Chaque pas demande un effort et l’altitude complique tout. Mais quelle joie d’être ici, au Ladakh à marcher ces montagnes d’une rare beauté. Pour un moment je fais partie du paysage, pour un moment j’habite ici. Hier j’étais passablement déprimé, presque près à m’en retourner. Mais je ne m’en retourne pas, je termine. J’évalue une fois que c’est terminé ce que j’ai vécu, je termine d’abord. Je sais trop bien que le dépassement de soi est indissociable d’une aventure en montagne. N’est-ce pas d’ailleurs ce que je suis venu chercher ici ? Il est 16h29 et le soleil me réchauffe encore. La vue est magnifique.

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(Il est 20h00, les trois Danoises viennent de quitter pour redescendre coucher plus bas.  Ça n’allait pas bien du tout.  L’altitude ne pardonne pas.)

La synchronicité de la vie et le Ladakh

Aug 6th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Il y a des voyages qui prennent forme comme ça spontanément, qui semblent sortir de nulle part et qui s’organisent sans que l’on ai eu à déployer beaucoup d’énergie. Un peu comme si l’univers elle-même avait

W Ladakd 2009 295participé et voulu que l’aventure se réalise.

Comme si elle avait dit : « allez, vas-y c’est un moment qui ne reviendra pas ».  Et bien le voyage que je viens de vivre au Ladakh et au Zanskar (Himalayas Indienne) est de ceux-là. Cinq semaines à parcourir les montagnes, les vallées et à franchir les cols enneigés de ce lieu unique au monde, presque hors du temps. Un de mes meilleurs amis c’est joint à moi pour cette aventure, un ami grimpeur avec qui j’ai déjà escaladé l’Aconcagua et le Sajama et avec qui j’ai marché la Patagonie il y a quelques années. Ce n’est pas chose simple que d’arriver à faire concorder deux horaires déjà remplit de travail et d’une vie de famille pour réunir deux amis de l’autre côté du monde. À quelques semaines d’avis seulement, le processus c’est mit en branle et 21 jours plus tard, lui de Winnipeg et moi de Montréal nous rencontrions à Leh, petite ville du nord de l’Inde, tout près de la frontière de la Chine et du Tibet. On appelle d’ailleurs cette région « le Petit Tibet ».

On appelle ce genre de synchronicité une fleur de la vie. Il ne reste plus qu’à la respirer et dire MERCI.

Lettre à une amie du lointain Ladakh !

Jul 31st, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | 6 comments »

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Rebonjour du lointain Ladakh chère Amie
Merci pour ton mot, ce fut un plaisir de te lire.
Je suis sorti depuis quelques jours des montagnes du Zanskar.  Un deuxième trek dans une autre région de ce bout du monde.  Trecker, c’est une expérience bien simple finalement.  C’est se lever le matin avec un petit the au lait, déjeuner dehors au soleil, rouler la tente, aider a charger les chevaux et…..se mettre en marche sachant a l’avance que, dépendamment de la journée il nous faudra monter 1000 mètres, passer le col du Ganda La, redescendre de l’autre cote de 500 mètres et remonter la vallée de 400 mètres pour se positionner pour le prochain col a 4900 mètres que nous passerons le lendemain.  Peu de surprise finalement.  C’est un Compostelle un peu plus physique, un peu plus fort en nature sauvage………….si loin des hommes si prés des Dieux !!!!!

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Les paysages étaient magnifiques et les temps de solitude très fort.  Comme la forme était très bonne, même si le parcours Padum – Lamaruyu que nous avons fait était plus difficile que le premier, pour nous ce fut plus facile.  Cette fois-ci nous avions un cook et des chevaux pour porter l’équipement.  On pourrait presque parler de vacances…mais ca c’est bien relatif !!!  Les nuits étoilées étaient de toute beauté et sortir de la tente pour le pipi de deux heures du matin était une expérience mystique.  La nature, si proche, si vivante, nous appelait par notre nom comme si elle nous connaissait.  Il y a derrière le flot continuel de pensées dans notre tète, derrière ce monologue intérieur qui ne cesse jamais, une âme immortelle qui vit une expérience terrestre et qui a besoin de silence pour exulter……..la marche et l’effort physique, l’énergie de la nature amène ce silence si difficile a capturer autrement.  C’est assurément un des bénéfices les plus évidents de ce genre d’aventure.

Au monastère de Linkchet, vieux de 1000 ans, il y avait une salle de prière ou nous sommes entres qui était tout simplement incroyable.  Et je ne parle pas seulement du lieu physique, de la décoration.   DSC_0191

Il y avait dans ce lieu saint ou se réunissent des gens pour prier depuis 1000 ans (Le plus vieux monastère du Zanskar) une énergie à fleur de peau.  On s’y assoit, on fait silence, et tout a coup on sent que ce n’est pas un lieu habituel, qu’il y a quelque chose qui pénètre l’âme ici et sans trop savoir pourquoi des larmes se mettent à couler sur nos joues.  Peut-être que la marche pour arriver jusque la dispose le pénitent.  Enfin………  chose certaine, c’est dans le silence que les choses se passent et sur la montagne le silence est notre ami, même si par moment il exige beaucoup de nous de par l’éloignement, la différence de culture, la déstabilisation de notre être et aussi la peine d’avoir laisse ceux qu’on aime derrière.  On se sent loin par moment……et ce n’est pas parce qu’on ne veut plus jouer qu’on peut en claquant des doigts en finir.  Non pas, si on veut en finir il faut d’abord sortir des montagnes et ca peut vouloir dire marcher encore 3 ou 4 jours quoi qu’il arrive, morale ou non, sante ou non.  Pas de sortie “coté jardin” pour reprendre une expression théâtrale.

Conseil pour un voyage en Inde: Savoir que tout est possible

Jun 15th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal de bord:  Inde du sud, Calicut, 1996

Conseil pour un voyage avec des enfants:Mexique versus Kenya

May 31st, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal de bord: Mexique, Chamula, 2001

Michel

(Rosemarie, 7 ans, et Victoria, 3 ans)

Dieu merci, nous ne sommes pas allés au Kenya. Je réalise maintenant que l’aventure en Afrique aurait été beaucoup trop difficile pour 09les enfants. Beaucoup trop exigeante. Sans compter le prix du voyage, qui doublait. Est-ce que la somme investie, considérant les limitations que nous imposent nos deux filles, aurait valu le coût ? Non, je ne le crois pas.  Il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas faire avec deux jeunes enfants : beaucoup d’excursions dans la jungle auxquelles nous avons dû renoncer, beaucoup de petits villages que nous avons choisi d’oublier. Ce fut sage de notre part de choisir le Mexique. C’est bien assez. D’ailleurs, je découvre un pays charmant et une culture extraordinaire. Le Chiapas est une province magnifique. Et puis il sera toujours temps, dans quelques années, de visiter l’Afrique.37

 

7 ans et 3 ans ce n’est pas encore bien grand.  Il y a encore de petites crises à cause du sable resté prit entre les orteils.  On se fatigue vite à cet âge.  Mais lorsque tout concorde; bonne humeur, lieu magnifique, température agréable, activité qui rejoint tout le monde, alors le voyage fait naître un moment divin qui restera gravé dans les mémoires de tous pour toujours.  Et c’est pour ces moments que l’on voyage !

 

Avec l’été qui arrive, les sorties en famille sont nombreuses. Les possibilités de vacances avec les enfants sont multiples. Savoir bien choisir devient ici un art, un art qui influera directement sur le succès de l’activité.   Évaluer le degré de difficulté d’une sortie en fonction des aptitudes et des forces de chacun des membres de la famille demande beaucoup d’écoute. Le tour de l’île de Montréal et ses 52 kilomètres est ce que ça se fait avec ma petite ? Ce camping en forêt est-il réaliste ? Ce canot-camping est-il adapté à l’expérience que nous avons ? Sommes-nous biens équipés ? Sommes-nous biens préparés ?   Avec des enfants les petits détails ont souvent une grande importances.  Bonne été !

Conseil de voyage: S'avoir s'écouter !

May 22nd, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | 2 comments »

Extrait de mon journal de bord: Pérou. Expédition sur l’Alpamayo, 1996

Camp I (4 700 mètres). La montagne est perdue, pour une

deuxième journée d’affilée, dans un nuage de neige et de brouillard.

Vers la fin de la nuit, Mike s’est réveillé dans une sorte de délire

hallucinatoire causé par le mal de l’altitude. Au petit matin, il a

commencé sa descente. Il n’est plus question de continuer.

Eric démontera le camp pendant que je monterai au col chercher

l’équipement et la nourriture qui y avaient été déposés. Nous

rejoindrons Mike au camp inférieur. Des regrets… pas vraiment.

Nous sommes venus ici pour vivre de beaux moments et contribuer

à renforcer une grande amitié, pas pour aller chercher un sommet

à tout prix. L’Alpamayo n’était qu’un prétexte.

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Il n’est pas toujours facile de d’avoir la sagesse de rebrousser chemin et de déclarer forfait lors d’expédition de cette envergure. Il faut beaucoup d’écoute et de lucidité. Il y a beaucoup d’éléments qui entrent en jeu lorsque la décision de continuer ou d’arrêter se prend: amitié, argent, égo, considérations personnelles, etc.

Poésie sur mon chemin….vers les étoiles

May 7th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Je suis chez moi

Ma pensée est au cœur de mon moment

Elle ne vole pas au loin

Elle ne butine pas mes peurs

Elle ne pollinise pas mes doutes

Elle est ici avec moi et savoure ce moment qui a besoin de mon regard pour respirer

 

La vie ne se dépêche pas

Chaque seconde à droit à son moment d’éternité

 

Reviens pensée volage, papillon de nuit

C’est au cœur de mon être que tu dois te reposer

Car la douceur de la brise s’y trouve

La chaleur du soleil couchant y demeure

C’est chez-moi que tu trouveras ta lumière

Reste avec moi, pensée

Je n’habite que dans le présent

Entre ici et maintenant.

 

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La femme voyageant seule.

Apr 19th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, Sur la route en voyage | no comment »

La femme désirant voyager en solitaire ne devrait pas hésiter à partir.

Tous les avantages du voyage en solitaire sont autant de promesse d’un voyage réussit. Une femme voyageant seule peut faire un magnifique voyage si elle sait choisir sa destination, si elle reconnaît les limites que lui impose sa condition de voyageuse solitaire, si elle sait se vêtir de façon appropriée et si elle porte une attention redoublée aux événements afin de reconnaître rapidement une situation qui pourrait devenir problématique.

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(À droite sur la photo, vous pouvez voir Anne-Marie, une Française de 60 ans qui a marché plus de 1600 kilomètres sur le chemin de Compostelle en solitaire)

Choisir sa destination

Il y a définitivement des destinations plus faciles pour la femme voyageant seule. Il y a des villes moins dangereuses que d’autres, il y a des pays plus ouvert que d’autres, il faut bien choisir. Lisez beaucoup, allez sur des sites de forum de voyageurs sur le pays que vous envisagez de visiter, posez des questions, bref, informez-vous. Dans la plupart des villes occidentales, le degré de prudence que vous appliquez ici s’appliquera là-bas. Le niveau de danger ne double pas par le seul fait de changer de pays ou de ville. Vous ne prenez pas le risque dans votre propre ville de vous aventurer seule dans une ruelle noire à 2 heures du matin ? Pourquoi le feriez vous à Marseille ou à Sidney ?

Certains pays et certaines villes cependant, de par la culture et la religion pratiquée sur place, seront décidément moins conviviaux pour la femme qui voyage solo.

Reconnaître les limites que m’impose ma condition de voyageuse solitaire.

Reconnaître les limites d’une situation c’est savoir s’ajuster à cette même situation. Vous êtes seule, vous êtes une femme, vous vous devez de redoubler de prudence lorsque vous faites une sortie. Évitez de vous retrouver seul dans un site que vous visitez, si cela vous est possible, rester collé à un groupe ou à quelques voyageurs qui visitent le même site que vous. Plus il y a de monde autour, plus vous êtes en sécurité. Reconnaître ses limites et les accepter c’est aussi choisir de laisser aller une visite ou une sortie parce qu’on la juge trop hasardeuse.

Se vêtir de façon appropriée

La façon de vous vêtir détermine en grande partie l’attention que vous subirez de la part de la population locale, masculine et féminine, et des autres voyageurs. Les vêtements que vous avez sur le dos et la façon dont vous les portez affectent directement votre image, votre sécurité ainsi que vos échanges inter sociaux. Lorsque l’on voyage seule, adapter son code vestimentaire et le degré d’attention désiré selon le pays que l’on visite est assurément une forme de sagesse.

Une attention redoublée

Vêtue de façon appropriée, il faudra ensuite garder un degré d’attention plus élevé qu’à l’habitude, surtout au début de votre voyage. La plupart des livre-guides abordent le sujet des femmes voyageant seules. Ils mettent alors en perspective le pays visité versus la sécurité de la voyageuse dans le dit pays. Des sites Internet, comme l’excellent www.journeywomen.com, peuvent renseigner la femme qui s’apprête à partir en solitaire. Il y a de la littérature sur ce sujet ; fouillez, vous en trouverez.

Le Tibet un pays magnifique, une culture unique…..qui se meurt !

Mar 17th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs | 6 comments »

 

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Pour avoir déjà eu le privilège de mettre les pieds au Tibet je demeure extrêmement attaché à ce pays, à cette culture exceptionnelle. Dernièrement je revisionnais l’excellent documentaire de François Prévost et d’Hugo Latulippe tourné au Tibet entre 1996 et 2004 à l’insu des autorités chinoises. « Ce qu’il reste de nous » raconte l’aventure d’une Tibétaine née en exil qui va dans son pays pour la première fois afin de livrer un message du Dalaï-lama. J’ai pu constater par ces images que le Tibet a beaucoup changé et que très bientôt les Chinois l’auront complètement assimilé.

Cette année marque le 50e anniversaire de l’exil du Dalaï Lama en Inde, et depuis, un rideau noir a été tiré sur le Tibet. Les représentants de médias étrangers y sont détenus ou sont expulsés, des troupes armées patrouillent les rues et les citoyens sont emprisonnés pour des raisons politiques. Or, les nouvelles de ces abus n’atteignent pas le monde extérieur parce que toutes les communications ont été coupées.

La situation est difficile et des rapports suggèrent qu’elle s’aggrave chaque jour davantage. Le gouvernement chinois a même coupé les réseaux téléphoniques afin de court-circuiter les efforts d’organisation par les Tibétains et ont bloqué leurs contacts avec le monde extérieur- incluant ceux avec les progressistes chinois.

Les stations de radio, les blogueurs et les technologies permettant de contourner la censure sont comme des phares dans l’obscurité et sont vitaux pour la survie du peuple tibétain. Voici ce que le Dalaï Lama dit à propos de la radio Voice of Tibet: « C’est le seul service radiophonique en langue tibétaine mené par un comité éditorial tibétain, ce qui nous permet à nous, Tibétains, de commenter à l’aide de notre propre perspective les événements qui nous touchent… J’apprécierais [...] si des organisations et des individus sympathisant à sa cause pouvaient aider Voice of Tibet à continuer à diffuser…»

Si vous voulez aider, vous pouvez à travers l’organisation Avaaz vous assurez que le flux d’informations si importants pour le peuple tibétain ne soit pas coupé complètement :
https://secure.avaaz.org/fr/tibet_stop_the_blackout
Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d’aucun gouvernement ou entreprise. L’équipe d’Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Boston, Genève, Buenos Aires et Rio de Janeiro.

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Je crois que le Tibet n’en a plus pour longtemps et que nous perdrons alors une des plus belle spiritualité du monde.  Je vous laisse sur cette très belle photo tiré du film Ce qu’ il reste de nous.

Camping d'hiver….deuxième partie !

Mar 13th, 2009 Posted in Conseils aux voyageurs, La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure, Les préparatifs d'un Voyage de plein air et d'aventure | 11 comments »

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Comme mes filles l’ont si bien expliqué dans leur témoignage, le camping d’hiver nécessite une grande expérience du froid et du camping sauvage. L’équipement requit pour savourer ce genre de défi est maintenant technologiquement très avancé et plutôt couteux bien qu’on puisse le louer assez facilement dans les magasins de sports. Le camping d’hiver n’est assurément pas le genre d’aventure que l’on organise à la dernière minute avec l’équipement disponible sur le moment. Pas avec des enfants en tout cas. C’est ni plus ni moins qu’une mini expédition. L’effort pour tout mettre en place est presque le même pour un camping de deux jours que pour 10. Pour 10 on apporte plus de nourriture c’est tout.

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Comme vous avez pu le constater sur les photos, c’est un camping sans tente que nous avons fait, un camping en quincy ou en igloo si vous préférez. Bâtir ce genre de maison de neige nécessite aussi une technique spécial qui comme tout autre chose s’apprend. Je l’ai appris dans les scouts alors que j’avais 15 ans. Creuser l’igloo peut aussi s’avérer un peu risqué. C’est le moment ou, une fois le gros tas de neige bien tapé, il doit être creusé de l’intérieur. Il peut donc s’effondrer sur celui qui le creuse s’il n’a pas été suffisamment tapé. Si la neige n’a pas été suffisamment compressée. Et bien entendu il faut garder un minimum d’épaisseur pour que la structure se supporte. On s’aidera alors de petites branches plantées dans l’igloo (des guides) qui nous indiqueront quand il faut cesser de creuser. Mieux vaut avoir avec soi quelqu’un qui en a déjà construit avec vous la première fois.

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L’igloo a l’avantage d’être beaucoup plus chaud que la tente. La neige étant un isolant, à l’intérieur la température se situera au alentour de 0 degré Celsius même s’ii fait -15 dehors.

Comme Victoria l’a mentionné, nous avons eu un petit incendie dans l’igloo.  Une bougie tombé sur un sac de couchage alors que nous étions tous à l’extérieur a mis le feu.  Rien de grave, mais un réel rappel à l’ordre.  Le feu ne doit jamais être laissé s

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ans surveillance. 

 

Ce fut un grand plaisir de ce lancer ce défi et de le réaliser. On entraine sa famille et ses enfants dans ce genre d’aventure pour le plaisir de leur faire découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose de spécial. Et comme pour chaque défi relevé, on en revient grandit.