Escalade de glace, grand bonheur de l’hiver

Dec 12th, 2014 Posted in Extrait de mon journal de bord. | Comments Off

Ma saison d’escalade de glace est officiellement ouverte. J’étais sur le Mont Washington en fin de semaine, j’y ai grimpé “Damnation” au soleil, un long couloir de neige et de glace de 250 mètres….sans corde, en solo. Rien de mieux pour rester dans le moment présent. Après nous avons fait “Pinaccle gully” de nuit à la frontale. La lune était ronde et lumineuse. Un grand bonheur d’aller jouer dehors.  Le ski de fond est presque prêt ainsi que la base pour la planche à neige.

Voici Damnation Gully III 3  250 mètres

Damnation 2014

Comme il y avait déjà du monde dans Pinnacle Gully nous nous sommes dirigés vers cette alternative qui s’est avérer être au soleil toute la journée, alors que Pinnacle est toujours à l’ombre.  C’est en fin de journée, une fois le soleil descentu derrière les montagnes que Pinnacle Gully, déserté par les grimpeurs était libre pour nous.  C’est à la frontale que nous l’avons grimpé.

Voici Pinnacle Gully III 3  150 mètres. Huntington Ravine

Pinnacle Gully 2014.

Voyage en famille; Carnet de voyage. Le Myanmar

Jan 30th, 2013 Posted in Extrait de mon journal de bord. | Comments Off

Ce matin je ne sais pas pourquoi mes pensées se tournent vers les voyages du passés.  Lors que mes filles étaient petites.  -Nous venons de célébrer les 20 ans de ma plus grande.  Ce qui était n’est plus.  Le temps a filé.  Il y a un temps pour chaque chose, disait ma mère, c’est bien vrai.  Enfin je partage avec vous ce moment de vie………il y a longtemps, presqu’une autre vie, mais toujours bien vivant dans mon cœur.

01

Myanmar, dans l’avion du retour, 1997 (Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

9 h 05, heure du Québec. Nous devrions être chez nous à 15 h. Près de 35 heures auront égrené leurs minutes entre le moment où nous avons quitté l’hôtel de Rangoon et le moment où nous poserons le pied sur le pas de notre porte. Mes trois femmes dorment, tant mieux, le temps passe plus vite comme ça. Rangoon, le lac Inle, Pindaya, Bagan, « mingalaba » (le bonjour birman), tout ça est désormais derrière nous. Une autre grande aventure qui se termine. Ma famille rentre au pays plus belle et plus unie que jamais par cette expérience si forte. 68Rosemarie revient avec des images et une vision du monde incroyables ; pour Victoria, chaque moment aura marqué ses sens, mais nous ne verrons le résultat de cette expérience particulière de voir le monde à l’âge de 3 mois que dans plusieurs années. Marie‑Chantal rentre au pays triomphante et heureuse. Fière d’elle et de son courage, avec raison. Pour ma part, j’avais bien des peurs avant d’entreprendre ce voyage. L’une d’elles étant qu’on exige de moi un prix à payer pour avoir la chance de vivre une si grande aventure. Un prix (blessure d’un enfant, perte de la santé, tout ce qui peut arriver d’horrible, quoi !) que je n’étais pas prêt à payer, un prix trop élevé pour ce que j’étais capable de prendre. Une fois de plus, la vie fut douce avec moi. Elle a bien pris soin de moi et des miens.

48

Voyages en famille. Vivre à l’hôtel avec ses enfants II. (extraits de nos journeaux de bord)

Jul 24th, 2012 Posted in Extrait de mon journal de bord., Sur la route en voyage avec ses enfants | Comments Off

97

Myanmar, Nagpali, 1997

Marie-Chantal (Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

Je me suis assoupie avec Victoria. Elle boit lentement, la coquine. Je crois qu’elle va dormir encore une heure. Rosemarie a passé tout ce temps avec les pêcheurs locaux à démêler les filets pleins de poissons et de crustacés étranges. Je l’entends s’exclamer d’ici. Je vois Michel sur la plage, un peu plus loin. Il écrit dans son journal. On a bien fait de changer de chambre, ce matin, même si le toit est un peu décrépi et que les toilettes font parfois défaut. La petite hutte dans la jungle était bien mignonne mais nous aurions eu l’impression d’être toujours séparés. Allaiter avec vue sur mon chum, ma fille et la mer est bien plus agréable qu’avec vue sur les bambous et les cocotiers… toute seule.

38

Mexique, Tulum, 2000

Michel (Rosemarie, 7 ans, et Victoria, 3 ans)

Il vente beaucoup aujourd’hui, un peu comme hier. Rosemarie ne tenait plus en place, elle est allée se promener sur la plage avec sa maman. Je reste avec Victoria qui dort. Toute la nuit, le son des vagues nous a bercés. Quel plaisir de pouvoir voir la mer en ouvrant la porte de son bungalow ! Notre réservation d’avant départ avait été bien enregistrée, notre chambre nous attendait. La chambre n’est qu’à 6 mètres de la mer. D’ici, nous pourrons surveiller les enfants efficacement et Victoria pourra faire son dodo de l’après-midi sans problème.

170

Inde, Jaisalmer, 2005

Victoria, 7 ans

Notre hôtel s’appelle Victoria, comme moi ! Le monsieur de l’hôtel m’a dit que j’étais la reine de la place et il me donne souvent des oranges et des peanuts ! Les trois autres messieurs sont des Népalais et ils sourient tout le temps. Notre chambre est ronde parce que nous sommes dans une tour du fort. Aussi, il y a un balcon suspendu dans le vide où il y a plein de coussins multicolores. On peut voir le beau coucher du soleil au bout du désert. Papa et maman le regardent tout le temps.

Conseils de voyage, idées d'aventure, voyage en famille, je suis l'à !

Feb 10th, 2010 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal de bord

Argentine, expédition sur l’Aconcagua.

Jour 7. Expédition sur l’Aconcagus. 1999.  C’est jour de repos au camp de base, aujourd’hui. Nous en avons besoin. Je n’oublie pas qu’hier en montant j’ai vu redescendre un grimpeur mort dans un traîneau. Selon les dires des deux Russes, il avait atteint le sommet mais était mort d’hypothermie en descendant. La montagne est forte.

______________________________

En ce début d’année 2010

, une prochaine expédition d’escalade se pointe à l’horizon. Une expédition en Himalaya. Cette fois et sur un 8000 mètres. Il y a 14 montagnes de plus de 8000 mètres sur la planète, tous situées dans les Himalaya et voilà qu’il y en a une qui se trouve directement dans ma ligne de mire. Cette montagne c’est leShisha Pangma, complètement situé au Tibet haut de 8013 mètres.clip_image001 Les dates ne sont pas encore déterminées, mais la montagne est choisit et le goût du défi est bien là. Pas facile de quitter deux mois (C’est le temps nécessaire à ce genre d’entreprise) et de tout laisser derrière pour plonger dans une aventure de cette envergure. Il y a le travail, la carrière, les enfants, les amours et le fric. Combien coûte une expérience de ce genre ? Bonne question! Et les dangers inhérents à ce genre d’entreprise, ils sont biens réels eux aussi; engelures, perte de doigts ou d’orteils, hypothermie, œdème pulmonaire ou cérébral, risque clip_image002de chute, etc…

Voilà, l’idée est sur la table, elle va continuer à maturer, à se développer et bientôt elle sera complète, tous les éléments seront réunis. Nous passerons à l’action. S’il est une chose que je sais c’est qu’il ne faut jamais être à cour de projet.

Extrait de mon journal de bord : Zanskar, 2009

Sep 17th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

De la capitale, Leh, (Himalaya Indienne) et avec le temps dont nous disposions (6 semaines), notre séjour dans les montagnes nous a permit de faire deux trecks; un au Ladakh et un second au Zanskar.  Une nature finalement bien différente.

W Ladakd 2009 657

Journal de bord: Honupatta via Sasir la (Le col de Sasir (4720 mètres d’altitudes)) C’est terminé pour les cols. Demain, petite journée de 15 kilomètres dans la vallée jusqu’à Wanlah. Le calme et le silence des montagnes m’a particulièrement touchés aujourd’hui. La nuit a été plutôt moche. En plus de l’altitude qui m’a gardé éveillé, il y avait une pente dans la tente qui m’a envoyé rouler sur ma droite toute la nuit. Mais tout ça fait partie de l’aventure

W Ladakd 2009 593

Comme c’est beau ici. Le Zanskar, quel endroit hors du commun, presque hors du temps. Aujourd’hui en montant jusqu’au col, sachant que c’était la dernière difficulté de la route, je me disais que déjà ce treck, notre deuxième, touchait à sa fin. Demain nous dormirons à Leh, et…prendrons une douche à l’hôtel. Je rapporte de ce périple des images incroyables, d’une très grande beauté. Les deux trecks furent très différents l’un de l’autre et le choix de faire le premier en autonomie complète et le second avec cuisinier et chevaux (pour porter l’équipement) fut judicieux. Nous rentrons à Leh comblés.

W Ladakd 2009 687

Extrait de mon journal de bord . Ladakh. 2009

Aug 16th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Le trek de la Vallée de Markha au Ladakh (HImalaya Indienne) s’étend sur 8 jours. Si on le débute à Stock, il nous impose de franchir 3 cols de 5000 mètres et de dormir parfois à près de 4500 mètres d’altitude. Le faire en autonomie W Ladakd 2009 311complète comme nous l’avons fait est une entreprise difficile et extrêmement exigeante sur le plan physique. C’est un défi qu’on se lance, assurément.

 

Voici mes impression du jour 3, extrait de mon journal de bord.

« Up » camp, tout près du col du Ganda la (5000 mètres d’altitude) Ce soir nous dormirons à 4500 mètres, c’est haut, mais Jean et moi sommes très bien acclimatés. Les trois Danoises qui sont avec leur guide sont montées bien vite.  Elles ont prit 1000 mètres aujourd’hui, c’est trop.  Elles ne se sentent pas bien d’ailleurs.  L’endroit est somptueux. Il y a ici plusieurs petits groupes de trekkeurs, mais ils sont tous avec guide et chevaux (Pour porter l’équipement) Chaque jour porte en lui son lot de difficultés et de moments enchanteurs.  C’est bien cela la montagne; une suite de moments difficiles et de pur enchantement.

P1000048 Je me sens bien, mais c’est lourd, très lourd. Chaque pas demande un effort et l’altitude complique tout. Mais quelle joie d’être ici, au Ladakh à marcher ces montagnes d’une rare beauté. Pour un moment je fais partie du paysage, pour un moment j’habite ici. Hier j’étais passablement déprimé, presque près à m’en retourner. Mais je ne m’en retourne pas, je termine. J’évalue une fois que c’est terminé ce que j’ai vécu, je termine d’abord. Je sais trop bien que le dépassement de soi est indissociable d’une aventure en montagne. N’est-ce pas d’ailleurs ce que je suis venu chercher ici ? Il est 16h29 et le soleil me réchauffe encore. La vue est magnifique.

W Ladakd 2009 321

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Il est 20h00, les trois Danoises viennent de quitter pour redescendre coucher plus bas.  Ça n’allait pas bien du tout.  L’altitude ne pardonne pas.)

La synchronicité de la vie et le Ladakh

Aug 6th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Il y a des voyages qui prennent forme comme ça spontanément, qui semblent sortir de nulle part et qui s’organisent sans que l’on ai eu à déployer beaucoup d’énergie. Un peu comme si l’univers elle-même avait

W Ladakd 2009 295participé et voulu que l’aventure se réalise.

Comme si elle avait dit : « allez, vas-y c’est un moment qui ne reviendra pas ».  Et bien le voyage que je viens de vivre au Ladakh et au Zanskar (Himalayas Indienne) est de ceux-là. Cinq semaines à parcourir les montagnes, les vallées et à franchir les cols enneigés de ce lieu unique au monde, presque hors du temps. Un de mes meilleurs amis c’est joint à moi pour cette aventure, un ami grimpeur avec qui j’ai déjà escaladé l’Aconcagua et le Sajama et avec qui j’ai marché la Patagonie il y a quelques années. Ce n’est pas chose simple que d’arriver à faire concorder deux horaires déjà remplit de travail et d’une vie de famille pour réunir deux amis de l’autre côté du monde. À quelques semaines d’avis seulement, le processus c’est mit en branle et 21 jours plus tard, lui de Winnipeg et moi de Montréal nous rencontrions à Leh, petite ville du nord de l’Inde, tout près de la frontière de la Chine et du Tibet. On appelle d’ailleurs cette région « le Petit Tibet ».

On appelle ce genre de synchronicité une fleur de la vie. Il ne reste plus qu’à la respirer et dire MERCI.

Lettre à une amie du lointain Ladakh !

Jul 31st, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

DSC_0529

Rebonjour du lointain Ladakh chère Amie
Merci pour ton mot, ce fut un plaisir de te lire.
Je suis sorti depuis quelques jours des montagnes du Zanskar.  Un deuxième trek dans une autre région de ce bout du monde.  Trecker, c’est une expérience bien simple finalement.  C’est se lever le matin avec un petit the au lait, déjeuner dehors au soleil, rouler la tente, aider a charger les chevaux et…..se mettre en marche sachant a l’avance que, dépendamment de la journée il nous faudra monter 1000 mètres, passer le col du Ganda La, redescendre de l’autre cote de 500 mètres et remonter la vallée de 400 mètres pour se positionner pour le prochain col a 4900 mètres que nous passerons le lendemain.  Peu de surprise finalement.  C’est un Compostelle un peu plus physique, un peu plus fort en nature sauvage………….si loin des hommes si prés des Dieux !!!!!

CSC_0721

Les paysages étaient magnifiques et les temps de solitude très fort.  Comme la forme était très bonne, même si le parcours Padum – Lamaruyu que nous avons fait était plus difficile que le premier, pour nous ce fut plus facile.  Cette fois-ci nous avions un cook et des chevaux pour porter l’équipement.  On pourrait presque parler de vacances…mais ca c’est bien relatif !!!  Les nuits étoilées étaient de toute beauté et sortir de la tente pour le pipi de deux heures du matin était une expérience mystique.  La nature, si proche, si vivante, nous appelait par notre nom comme si elle nous connaissait.  Il y a derrière le flot continuel de pensées dans notre tète, derrière ce monologue intérieur qui ne cesse jamais, une âme immortelle qui vit une expérience terrestre et qui a besoin de silence pour exulter……..la marche et l’effort physique, l’énergie de la nature amène ce silence si difficile a capturer autrement.  C’est assurément un des bénéfices les plus évidents de ce genre d’aventure.

Au monastère de Linkchet, vieux de 1000 ans, il y avait une salle de prière ou nous sommes entres qui était tout simplement incroyable.  Et je ne parle pas seulement du lieu physique, de la décoration.   DSC_0191

Il y avait dans ce lieu saint ou se réunissent des gens pour prier depuis 1000 ans (Le plus vieux monastère du Zanskar) une énergie à fleur de peau.  On s’y assoit, on fait silence, et tout a coup on sent que ce n’est pas un lieu habituel, qu’il y a quelque chose qui pénètre l’âme ici et sans trop savoir pourquoi des larmes se mettent à couler sur nos joues.  Peut-être que la marche pour arriver jusque la dispose le pénitent.  Enfin………  chose certaine, c’est dans le silence que les choses se passent et sur la montagne le silence est notre ami, même si par moment il exige beaucoup de nous de par l’éloignement, la différence de culture, la déstabilisation de notre être et aussi la peine d’avoir laisse ceux qu’on aime derrière.  On se sent loin par moment……et ce n’est pas parce qu’on ne veut plus jouer qu’on peut en claquant des doigts en finir.  Non pas, si on veut en finir il faut d’abord sortir des montagnes et ca peut vouloir dire marcher encore 3 ou 4 jours quoi qu’il arrive, morale ou non, sante ou non.  Pas de sortie “coté jardin” pour reprendre une expression théâtrale.

Conseil pour un voyage en Inde: Savoir que tout est possible

Jun 15th, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal de bord:  Inde du sud, Calicut, 1996

Conseil pour un voyage avec des enfants:Mexique versus Kenya

May 31st, 2009 Posted in Extrait de mon journal de bord. | no comment »

Extrait de mon journal de bord: Mexique, Chamula, 2001

Michel

(Rosemarie, 7 ans, et Victoria, 3 ans)

Dieu merci, nous ne sommes pas allés au Kenya. Je réalise maintenant que l’aventure en Afrique aurait été beaucoup trop difficile pour 09les enfants. Beaucoup trop exigeante. Sans compter le prix du voyage, qui doublait. Est-ce que la somme investie, considérant les limitations que nous imposent nos deux filles, aurait valu le coût ? Non, je ne le crois pas.  Il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas faire avec deux jeunes enfants : beaucoup d’excursions dans la jungle auxquelles nous avons dû renoncer, beaucoup de petits villages que nous avons choisi d’oublier. Ce fut sage de notre part de choisir le Mexique. C’est bien assez. D’ailleurs, je découvre un pays charmant et une culture extraordinaire. Le Chiapas est une province magnifique. Et puis il sera toujours temps, dans quelques années, de visiter l’Afrique.37

 

7 ans et 3 ans ce n’est pas encore bien grand.  Il y a encore de petites crises à cause du sable resté prit entre les orteils.  On se fatigue vite à cet âge.  Mais lorsque tout concorde; bonne humeur, lieu magnifique, température agréable, activité qui rejoint tout le monde, alors le voyage fait naître un moment divin qui restera gravé dans les mémoires de tous pour toujours.  Et c’est pour ces moments que l’on voyage !

 

Avec l’été qui arrive, les sorties en famille sont nombreuses. Les possibilités de vacances avec les enfants sont multiples. Savoir bien choisir devient ici un art, un art qui influera directement sur le succès de l’activité.   Évaluer le degré de difficulté d’une sortie en fonction des aptitudes et des forces de chacun des membres de la famille demande beaucoup d’écoute. Le tour de l’île de Montréal et ses 52 kilomètres est ce que ça se fait avec ma petite ? Ce camping en forêt est-il réaliste ? Ce canot-camping est-il adapté à l’expérience que nous avons ? Sommes-nous biens équipés ? Sommes-nous biens préparés ?   Avec des enfants les petits détails ont souvent une grande importances.  Bonne été !