Voyages en famille, voyage avec des enfants, Attention aux problèmes que cause l’altitude.

Apr 16th, 2013 Posted in La planification d'un Voyage avec enfants, La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | Comments Off

DSC_0063Vous choisissez de passer par La Paz, Lhassa, Quito ou tout autre endroit situé en haute altitude (plus de 1 500 mètres) ? Sachez qu’il y a des précautions à prendre, ainsi que des règles à suivre. Plus vous montez haut au-dessus du niveau de la mer, moins vous trouvez d’oxygène à respirer. Tout le monde est susceptible de développer une forme de mal de l’altitude. Il n’y a aucun rapport entre la forme physique ou l’âge de la personne et la sensibilité au mal des montagnes. Mais tout le monde n’en souffre pas nécessairement ; les effets de l’altitude varient d’une personne à l’autre. Certaines personnes s’adaptent plus facilement que d’autres à la diminution d’oxygène dans l’air. Mais il demeure un fait incontournable : plus la personne monte haut et plus elle monte vite, plus grands sont les risques de développer le mal de l’altitude.

(Voici Quito, Équateur sur la photo.  Une des capitales les plus hautes du monde.  Victoria a vomit en sortant de l’avion.  Elle s’est levé trop vite de son siège et en marchant vers les douaniers pour présenter notre passeport, elle a eu un malaise.  Rien du côté de sa grande sœur.

Plutôt rares en deçà de 2 000 mètres, les symptômes associés au mal des montagnes commencent à se manifester vers une altitude de 2 500 mètres. Ils peuvent se comparer à un lendemain de veille : maux de coeur, perte d’appétit, étourdissements, maux de tête. En bonus viennent l’insomnie, la lassitude et l’essoufflement. Ces symptômes surviennent habituellement à l’intérieur de 10 à 24 heures suivant l’arrivée à une nouvelle altitude. Ces désagréments s’amenuisent habituellement après trois jours à la même altitude. Par contre, l’essoufflement ne diminue pas beaucoup.

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Si, après trois jours, les symptômes désagréables ne s’estompent pas ou si, pis encore, ils augmentent, vous devez absolument descendre à une altitude moindre, jusqu’à ce que vous vous sentiez bien. Si vous ne le faites pas, vous pourriez développer un oedème pulmonaire de haute altitude (OPHA) ou un oedème cérébral de haute altitude (OCHA), tous deux responsables de la majorité des décès en haute montagne. Les oedèmes se développent au-dessus de 2 500 mètres d’altitude pour les adultes, mais certains enfants peuvent les développer à seulement 1 500 mètres parce que leur métabolisme prend plus de temps que le nôtre à s’adapter. Vous devez donc être très attentifs aux symptômes. L’oedème pulmonaire de haute altitude se développe entre 1 et 3 jours après une ascension rapide au-delà de 2 500 mètres. Le fluide pulmonaire s’accumule plus rapidement qu’il ne s’évacue ; c’est un peu comme si la personne atteinte était en train de se noyer. Le malade devient si haletant qu’il lui est pratiquement impossible de respirer normalement, même à la suite d’un repos prolongé. Elle se manifeste d’abord par une toux sèche évoluant vers une toux grasse caractérisée par des crachats rosés, voire sanguinolents. Il s’en suit une détresse respiratoire évoluant rapidement. Si vous ou votre enfant présentez de tels symptômes, il faut immédiatement descendre à une moindre altitude, même si vous êtes en plein milieu de la nuit. L’oedème cérébral de haute altitude provoque pour sa part un gonflement du cerveau, qui peut se traduire par un coma et un décès, et ce, en quelques heures seulement. Les premiers signes sont : des maux de tête carabinés, presque insupportables, un état de confusion générale et des hallucinations, ainsi que des titubations et des trébuchements. Toute personne souffrant d’un OCHA doit immédiatement redescendre à une altitude plus basse afin d’éviter des conséquences plus graves. Il s’agit d’une urgence médicale, car s’il n’est pas traité, un oedème cérébral est mortel. Les gens qui grimpent trop rapidement à une trop haute altitude en sont les principales victimes.

Voyage en famille, voyage avec des enfants. Le choix d’une destination et du type de voyage : des vacances ou de l’aventure ?

Mar 21st, 2013 Posted in La planification d'un Voyage avec enfants | Comments Off

Si l’on choisit de voyager pour le plaisir, il existe deux sortes de voyages : les voyages de vacances et les voyages d’aventure. 42

Il ne s’agit pas, ici, de porter un jugement sur la valeur de l’un ou l’intérêt de l’autre, mais de bien comprendre leurs différences et de réfléchir à ce dont nous avons envie et à ce dont nous n’avons pas envie. Généralement, le voyage de vacances, avec des enfants, est de courte durée et implique le repos, la paix, la sécurité, des amusements et attractions pour les enfants, de bons repas et du soleil. Peut-être une excursion ou deux, si le désir se manifeste. Il peut s’agir d’un voyage à la mer, d’un voyage de ski ou de la découverte d’une ville comme Paris, New York ou Las Vegas. Pour ce genre de voyage, on fait généralement affaire avec un voyagiste qui offre des destinations où tout est compris : du transport à l’aéroport au piña colada sur le bord de la piscine. La nourriture et l’eau sont généralement sans danger pour nos estomacs nord-américains et les activités se font sur le site de l’hôtel, où nos enfants sont en sécurité et où la surveillance du personnel de l’hôtel est omniprésente. DSC_2261Il existe d’ailleurs des complexes hôteliers qui se spécialisent dans les forfaits familiaux tout inclus. Le Petit Robert I donne une définition précise de ce qu’est l’aventure : « Un ensemble d’activités, d’expériences qui comportent du risque, de la nouveauté, et auxquelles on accorde une valeur humaine » (1984). Le voyage d’aventure implique aussi, souvent, la découverte d’un pays et d’une culture qui nous est étrangère. Il nécessite habituellement beaucoup plus de planification et de préparation. Ce qui, fondamentalement, distingue le voyage d’aventure du voyage de vacances, c’est la part d’inconnu. Et parce qu’aventure est synonyme d’inconnu, on doit donc tenir compte de beaucoup plus de variables comme : le climat du pays, la situation politique, la salubrité générale, le degré de violence et la facilité d’accès aux soins de santé. Vous seul pouvez décider de ce qui vous convient. Le minimum de l’un peut égaler le maximum de l’autre.  Faites votre le choix mais faites le bon !!!

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Voyage en famille; Carnet de voyage. Le Myanmar

Jan 30th, 2013 Posted in Extrait de mon journal de bord. | Comments Off

Ce matin je ne sais pas pourquoi mes pensées se tournent vers les voyages du passés.  Lors que mes filles étaient petites.  -Nous venons de célébrer les 20 ans de ma plus grande.  Ce qui était n’est plus.  Le temps a filé.  Il y a un temps pour chaque chose, disait ma mère, c’est bien vrai.  Enfin je partage avec vous ce moment de vie………il y a longtemps, presqu’une autre vie, mais toujours bien vivant dans mon cœur.

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Myanmar, dans l’avion du retour, 1997 (Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

9 h 05, heure du Québec. Nous devrions être chez nous à 15 h. Près de 35 heures auront égrené leurs minutes entre le moment où nous avons quitté l’hôtel de Rangoon et le moment où nous poserons le pied sur le pas de notre porte. Mes trois femmes dorment, tant mieux, le temps passe plus vite comme ça. Rangoon, le lac Inle, Pindaya, Bagan, « mingalaba » (le bonjour birman), tout ça est désormais derrière nous. Une autre grande aventure qui se termine. Ma famille rentre au pays plus belle et plus unie que jamais par cette expérience si forte. 68Rosemarie revient avec des images et une vision du monde incroyables ; pour Victoria, chaque moment aura marqué ses sens, mais nous ne verrons le résultat de cette expérience particulière de voir le monde à l’âge de 3 mois que dans plusieurs années. Marie‑Chantal rentre au pays triomphante et heureuse. Fière d’elle et de son courage, avec raison. Pour ma part, j’avais bien des peurs avant d’entreprendre ce voyage. L’une d’elles étant qu’on exige de moi un prix à payer pour avoir la chance de vivre une si grande aventure. Un prix (blessure d’un enfant, perte de la santé, tout ce qui peut arriver d’horrible, quoi !) que je n’étais pas prêt à payer, un prix trop élevé pour ce que j’étais capable de prendre. Une fois de plus, la vie fut douce avec moi. Elle a bien pris soin de moi et des miens.

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Voyage de plein air, voyage avec des enfants, l’ampleur de la logistique d’une aventure se réduit tout de même à une série de petites choses.

Dec 9th, 2012 Posted in La planification d'un Voyage de plein air et d'aventure | Comments Off

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La John Muir Trail dans la Sierra Nevada en Californie. 

Prochaine destination prochaine aventure.

Départ juillet 2013, durée un mois.

Le John Muir Trail est un sentier de randonnée le long de la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada en Californie. Il est long de 340 km. Sur 160 km, le sentier est confondu avec celui du Pacific Crest Trail. Ce sentier est un hommage au naturaliste John Muir.

Une fois la décision prise l’ampleur de la logistique d’une telle balade nous atteint de plein fouet :

Il faut alors organiser les différentes étapes : Comment allons-nous accéder au point de départ ? Et où allons-nous dormir la veille ? L’itinéraire n’est pas une boucle mais va de A à B, dans notre cas des îles Happy dans la vallée de Yosemite , au mont Whitney à la bordure du Parc national de Sequoia et de la forêt nationale d’Inyo. Comment repartirons-nous du point d’arrivée ?

Et sur la piste, où passerons-nous la nuit ? Les étapes se font de bivouac en bivouac, il n’y a pas de refuge. Est-il possible alors de camper n’importe où ? Avons-nous besoin de permis spéciaux pour l’ensemble de la piste ou pour certaine portion seulement. Devons-nous réserver longtemps à l’avance ?

Et puis, viens alors un problème important; évaluer la difficulté de ce que nous allons entreprendre.

Pour chaque jour de marche, dans notre cas 22 jours consécutifs il va falloir bâtir notre journée en fonction du dénivelé et de la distance que nous voulons parcourir. Le poids du sac à dos revêt ici une importance non négligeable. Le tout sera conjugué au du type de terrain (hors sentier, accidenté, neigeux, glissant…), et du nombre de jours de marche. Nous voguerons à des altitudes de 3000 mètres pour finir au Mont Whitney à 4000 mètres. Il faut donc tenir compte de cette variable. La luminosité ne sera pas un problème, il fera clair jusqu’à 21h00 en juillet dans la sierra Nevada. Ça nous laisse dW Ladakd 2009 349e longue journée de clarté pour couvrir notre distance journalière. Bien différent du Québec en hiver (en ski de fond par exemple où il fait noir à 16h00)

Il faut finalement estimer combien de temps tout ça va prendre De notre point de départ Montréal en avion jusqu’à San Francisco et retour, le tout prendra un mois. Un mois pour 22 jours de marche car il faut aller se positionner sur la piste et en revenir également et aussi prendre quelques jours, pourquoi pas, pour visiter la belle ville de San Francisco.

Une bonne préparation est essentiel, c’est la base d’un voyage réussit et sans problème.

Il s’agit de répondre tout doucement à chacune de ces questions. Voilà pourquoi il faut commencer les préparatifs longtemps à l’avance.

Voyage en famille, voyage avec des enfants, voyage autonome. Michel au Salon International Tourisme voyages

Oct 22nd, 2012 Posted in Conseils aux voyageurs | Comments Off

J’étais au Salon International Tourisme Voyages en fin de semaine à la Place Bonaventure (Montréal). C’était une première pour moi et je dois dire que j’ai été ravi de mon expérience. D’abord parce que je montais sur scène pour y présenter des extraits de mon tout dernier spectacle : Michel Houde GLOBE-CONTEUR, mise en scène par la très talentueuse Marie-Chantal Renaud et ensuite parce que l’on pouvait me retrouver après dans un petit kiosque pour y 2012-10-20 17.33.20parler voyage; conseils sur la route, planification, etc. Deux de mes plus grandes passions étaient réunis; monter sur scène et parler voyage. Ma grande fille Victoria, du haut de ses 15 ans et soutenue par sa grande expérience du voyage m’assistait dans ma tâche de conseiller les gens. J’y ai vendu plusieurs exemplaires de mes deux livres sur le voyage : Le Guide du voyage en famille et le Guide du voyageur averti.

Je constatais une fois de plus chez les gens et les familles qui venaient me voir à mon kiosque pour échanger sur leur prochain voyage que le voyage en autonome fait peur mais qu’en même temps il appelle les gens. Le goût du défi et de l’aventure est là en chacun de nous.

Je vous redis ce que je crois sincèrement : N’importe qui peut voyager en autonome si son voyage est bien préparé, bien planifié et bien ajusté à son expérience. Mais voyager, comme n’importe quoi d’autre, est quelque chose qui s’apprend. Il faut y aller doucement, à son rythme. Il n’est pas toujours facile d’évaluer le degré de difficulté d’un pays en fonction du choc culturel, de l’éloignement, de la nourriture et des services sur place, etc. Qu’est ce qui fait que le Laos est plus difficile que la Thaïlande ? Qu’est ce qui fait que la Mongolie demande plus de préparation qu’un autre pays comme le Népal ? Le Costa Rica et la Bolivie sont bien différents, pourquoi ? Il faut lire, se renseigner.

Je suis là pour vous aider et partager mes connaissances et ma passion du voyage. Si je peux vous être utile……n’hésitez pas.

ET BON VOYAGE

Michel Houde GLOBE-CONTEUR le 18 octobre 2012 à 20h00 au théâtre du Gesù. Montréal

Oct 6th, 2012 Posted in Conseils aux voyageurs | Comments Off

Flyer Mike Houde_Recto

Flyer Mike Houde_Verso

Voyage en famille, voyage d’aventure. Avoir quelqu’un qui puisse répondre à nos questions avant le départ est toujours sécurisant.

Sep 4th, 2012 Posted in La planification d'un Voyage avec enfants | Comments Off

Voici un extrait de ma dernière consultation avec la France. Le billet débute avec un mot de la famille au retour de leur voyage. Quel plaisir ce fut de lire ces mots de cette gentille famille Française.

Bonjour Michel,

MERCI !!

Nous sommes rentrés de notre magnifique escapade au bout du monde, voici quelques jours. Nous avons fait la Chine du nord au sud, le tour de l’ile de Bali, l’Australie de Darwin à Alice Springs avec une petite pause à Brisbane, la Malaisie et Bornéo pour finir. Grâce à vos bons conseils et avec votre livre comme bible pour les préparatifs matériels, tout s’est magnifiquement déroulé : nous en avons pris plein les yeux, fait de très belles rencontres, vécu des choses absolument incroyables …

Nous n’avons jamais été malades, nous avons juste attrapé un gros virus : le virus du voyage.

Merci pour tout, prenez soin de vous et nos amitiés à Rosemarie et Victoria.

R, N. & G.

Le dernier message échangé avant le départ de la famille avait été celui-ci. (retranscrit plus bas)

Bonsoir,

Dernières nouvelles avant votre départ… nous hésitons encore sur le contenu de notre séjour en Australie; ce pays est tellement grand qu’il va falloir faire des choix; en plus, la vie y est apparemment assez chère!

Brisbane – Darwin semble un peu long comme trajet en campervan, c’est pourquoi nous nous limiterons peut être à Brisbane – Cairns (ou Alice Springs – Darwin), tjs en campervan (car les hôtels même simples sont chers), quitte à pousser + loin si l’envie nous en dit; du coup nous y resterions 4 semaines maxi comme prévu au départ, et rajouterons qqs jours de + en Malaisie et/ou Bali. avez-vous un avis là-dessus?

A bientôt,

R.

(Et voici la réponse que je leur avait envoyé)

Bonsoir R

Le mieux est toujours, si c’est possible, de garder les options ouvertes en ayant des billets d’avion ouverts. Des fois ce n’est pas plus chère, seulement plus de gestion sur place.

L’Australie vous coûtera chère c’est certain. A vous de voir sur le terrain si 4 semaines ou peut-être même 3 s’accorderont le mieux à votre budget.

Une semaine de plus à Bali (Indonésie) vous permettrait aussi de visiter une autre ile de l’Indonésie. Ce sera assurément moins cher que l’Australie. Même chose pour la Malaisie, et il y a plein à voir de ce côté aussi. Alors attendez sur place. Après la Chine vous aurez déjà une meilleure idée des coûts journaliers. Vous pouvez cependant avoir des dates fixes pour le vol Chine – Indonésie.

Ce que mon expérience me dit, c’est que courir après son argent sur la route ce n’est pas cool. Et pas davantage de revenir avec un trou dans le budget au retour.

Lorsqu’on est fatigué on a aussi tendance à dépenser davantage alors il faut bouger moins vite, prendre plus son temps à chaque ville où l’on s’arrête.

Aujourd’hui j’étais en consultation avec une famille qui part pour l’Équateur. J’ai parlé à l’homme dans un premier temps et à la femme dans un deuxième temps. Ils ne s’entendaient pas sur tous les points question trousse de santé (médicaments, antibiotique, etc) et rythme du voyage. Mon conseil question santé et rythme en voyage; écoutez-vous d’abord. Apportez avec vous tout ce dont vous jugez que vous avez besoin pour vous sentir l’esprit en paix. Sur la route, n’’allez pas trop vite, respectez votre rythme, ou le rythme du plus lent.

Voyages en famille. Vivre à l’hôtel avec ses enfants II. (extraits de nos journeaux de bord)

Jul 24th, 2012 Posted in Extrait de mon journal de bord., Sur la route en voyage avec ses enfants | Comments Off

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Myanmar, Nagpali, 1997

Marie-Chantal (Rosemarie, 4 ans, et Victoria, 3 mois)

Je me suis assoupie avec Victoria. Elle boit lentement, la coquine. Je crois qu’elle va dormir encore une heure. Rosemarie a passé tout ce temps avec les pêcheurs locaux à démêler les filets pleins de poissons et de crustacés étranges. Je l’entends s’exclamer d’ici. Je vois Michel sur la plage, un peu plus loin. Il écrit dans son journal. On a bien fait de changer de chambre, ce matin, même si le toit est un peu décrépi et que les toilettes font parfois défaut. La petite hutte dans la jungle était bien mignonne mais nous aurions eu l’impression d’être toujours séparés. Allaiter avec vue sur mon chum, ma fille et la mer est bien plus agréable qu’avec vue sur les bambous et les cocotiers… toute seule.

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Mexique, Tulum, 2000

Michel (Rosemarie, 7 ans, et Victoria, 3 ans)

Il vente beaucoup aujourd’hui, un peu comme hier. Rosemarie ne tenait plus en place, elle est allée se promener sur la plage avec sa maman. Je reste avec Victoria qui dort. Toute la nuit, le son des vagues nous a bercés. Quel plaisir de pouvoir voir la mer en ouvrant la porte de son bungalow ! Notre réservation d’avant départ avait été bien enregistrée, notre chambre nous attendait. La chambre n’est qu’à 6 mètres de la mer. D’ici, nous pourrons surveiller les enfants efficacement et Victoria pourra faire son dodo de l’après-midi sans problème.

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Inde, Jaisalmer, 2005

Victoria, 7 ans

Notre hôtel s’appelle Victoria, comme moi ! Le monsieur de l’hôtel m’a dit que j’étais la reine de la place et il me donne souvent des oranges et des peanuts ! Les trois autres messieurs sont des Népalais et ils sourient tout le temps. Notre chambre est ronde parce que nous sommes dans une tour du fort. Aussi, il y a un balcon suspendu dans le vide où il y a plein de coussins multicolores. On peut voir le beau coucher du soleil au bout du désert. Papa et maman le regardent tout le temps.

Voyage en famille: Vivre à l’hôtel avec des enfants

Jun 25th, 2012 Posted in La planification d'un Voyage avec enfants, Sur la route en voyage avec ses enfants | Comments Off

Lorsque nous voyageons sur une période de plus de deux semaines avec les enfants, nous privilégions les petits hôtels ou guest houses de deuxième ou troisième classe opérés par des familles. Cette information est souvent spécifiée dans les livres guides et chaque fois elle nous a valu beaucoup de plaisir sur place avec nos hôtes et leurs enfants.

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Rien de plus touchant que de voir nos enfants fraterniser avec des enfants d’une autre culture. La barrière de la langue n’existe pas et, des deux côtés, les parents sont ravis de voir leur progéniture s’ouvrir sur le monde. 85Dans les villes plus peuplées, à la circulation plus dense, nous essayons de choisir des hôtels avec des jardins intérieurs. Ces havres de tranquillité et de verdure peuvent apporter un moment de répit aux enfants comme aux parents. Pendant la sieste de l’un, l’autre peut courir dehors à l’abri des voitures et de la pollution. On peut souvent y manger et l’endroit est toujours une belle alternative à l’exiguïté de la chambre d’hôtel. À peu près partout dans le monde, pour la saison de Noël et du Nouvel An, à moins de choisir d’aller défoncer l’année à Oulan-Bator en Mongolie, il est conseillé de réserver à l’avance, surtout si vous allez à la mer. Si vous arrivez sur place avant le 15 décembre, pas de problème, vous aurez largement le temps de magasiner et de trouver, mais sachez qu’avec Internet, les gens ont beaucoup plus de facilité qu’avant pour réserver et il se peut que déjà la moitié des plus beaux coins soient réservés. Alors si vous prévoyez atterrir le 22 décembre pour vous pointer sur la plage le 23 au matin et que vous espérez dénicher la perle, oubliez ça ! J’ai déjà vu un couple de voyageurs arriver sur l’île de Kho Phi Phi, en Thaïlande, un 23 décembre au matin et devoir reprendre le bateau le soir même, faute de place sur l’île.

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À Tulum, au Mexique, en 2000, jamais nous n’aurions pu avoir un bungalow sur la plage à Noël si nous n’avions réservé avant notre départ. Encore une fois, avoir un bungalow à 500 mètres de la plage, un peu reculé dans la jungle, ne change pas grand-chose qu’on soit en couple ou seul, mais avec un enfant de 2 ans qui doit faire une sieste, qui doit aller à la toilette régulièrement et qui doit manger, c’est bien agréable d’avoir sa chambre à 20 mètres de la mer. T72Ajoutez à cela un autre enfant, de 5 ans celui-là, qui a un autre rythme que son petit frère ou sa petite sœur et le bungalow sur la plage devient une bénédiction. Le parent qui se charge de rester avec le plus jeune qui fait sa sieste peut lire à l’ombre en profitant du vent de la mer et si l’envie de se baigner lui prend, le conjoint est juste à 20 mètres en avant sur la plage. C’est dans tous ces petits détails et cette organisation que réside le secret d’une aventure réussie.

Le tout premier one man show de Michel Houde intitulé: Michel Houde Globe-Conteur.

Jun 6th, 2012 Posted in Conseils aux voyageurs | Comments Off